Même en quarantaine à cause du coronavirus, nous sommes parfois contraints de sortir vers le monde extérieur, pour des raisons d’extrême nécessité. Il est donc important de prendre toutes les précautions qu’il faut afin de minimiser les risques de contamination. 

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Lorsque nous allons dehors, il est conseillé d’écourter au maximum la durée de notre sortie, de bien se laver les mains avant et après, mais surtout, de porter un masque de protection. Ainsi, nous évitons de propager le virus, ou de l’attraper nous-mêmes.

Cependant, le port de bavettes peut se révéler être désagréable par moments. Il peut être trop serré, nous empêchant de respirer aisément, ou alors embuer nos lunettes et nous obliger à les nettoyer très fréquemment — chose qui n’est pas forcément des plus évidentes étant donné les circonstances —.

Lorsque nous respirons, l’air exhalé se retrouve restreint, et, au lieu de se propager librement, il est conduit vers le haut et s’échappe à travers le petit espace au niveau du nez. Inévitablement, il atteint les lunettes et quand l’air chaud rencontre la surface froide des verres, il se condense et crée de la buée. 

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Département de police métropolitaine de Tokyo
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Il existe néanmoins des méthodes afin d’éviter ce désagrément. Les chirurgiens, familiarisés avec ce genre d’équipements, frottent leurs lunettes avec un mélange d’eau et de savon pour ne pas que leur vision soit altérée durant leurs interventions.

Il suffit d’enlever l’excédent à l’aide d’un chiffon pour qu’ils soient de nouveau opérationnels. De cette façon, nous créons une couche protectrice qui empêche la formation de ces gouttelettes d’eau gênantes.

La deuxième option qui s’offre à nous est de replier le haut du masque vers l’intérieur. Cette couche supplémentaire va absorber l’air respiré avant qu’il n’atteigne nos yeux. Il faut, toutefois, être prudent ; cette façon de faire n’est pas recommandée s’il devient trop petit ou ne recouvre pas totalement le nez. 

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Cela nous amène à notre troisième astuce : l’ajout d’une pièce de tissu sur la face interne de notre bavette. C’est le même mécanisme qui se produit, tout en respectant les dimensions du masque. Le tout évidemment fait dans des conditions stériles.

Et en dernier ressort, au cas où ces techniques seraient trop encombrantes ou handicapantes, il existe des bavettes adaptées, avec assez d’espace au niveau du haut du nez pour laisser filer l’air expiré. Il reste bon de rappeler que si l’urgence ne se présente pas, le mieux est d’économiser ces précieux biens, voire de les léguer à ceux qui en ont plus besoin. 


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