Au 21e siècle, les avancées de la médecine assurent la sécurité de la santé publique. 

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Les maladies n’ayant actuellement pas encore de remèdes se comptent sur le bout des doigts, mais le début de cette année a été particulièrement défiant.

L’épidémie de coronavirus occupe une large partie de la une des médias partout dans le monde. Cependant, on ne sait toujours pas à quoi ressemble réellement ce microbe.

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La révélation tant attendue

COVID-19, originaire de Chine et identifié pour la première fois en décembre de l’année dernière, a causé la mort de plus de 1000 personnes jusqu’à présent.

En vue de développer un vaccin dans les délais les plus brefs, les microbiologistes procèdent à des analyses minutieuses du virus

Le germe ayant connu une grande popularité en peu de temps, son aspect ne devrait plus être secret pour le reste du monde.

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Des photographies du coronavirus sous microscope électronique à balayage et à transmission ont été publiées par les Laboratoires des Montagnes Rocheuses (RML) de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses.

Sur le premier cliché, où l’on voit une cellule bleu et rose, on observe clairement l’émergence des particules virales de couleur jaune. Contre toute attente, le bacille est plutôt esthétique.

COVID-19
NIAID-RML

Un aspect familier sous la loupe

Avec un microscope électronique à transmission, une deuxième photographie a été prise. 

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Sa résolution est nettement inférieure, mais les pointes en forme de couronne que vous observez à la surface du bacille sont à l’origine de son appellation « coronavirus ».

Cette apparence sphérique bossée n’est pas spécifique à ce micro-organisme. Le SRAS et le MERS — qui font partie du même groupe — ont un aspect identique.

NIAID-RML

À vrai dire, tous les types de coronavirus sont très similaires génétiquement, ils ne diffèrent que par cinq nucléotides. Cependant, leur mécanisme d’action lors d’une infection peut diverger.

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La précision de ces images a été obtenue à partir d’un travail collaboratif et la combinaison de plusieurs méthodes.

Emmie de Wit, enquêtrice au RML, s’est chargée de fournir le virus qui a été photographié par la microscopiste Elizabeth Fischer, après quoi le Bureau des arts visuels a permis une présentation des clichés en couleur.

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