Le COVID-19 est la première préoccupation des humains en ce moment. La peur de la contamination s’empare de la population, et le mot d’ordre est « restez chez vous ! » pour diminuer, et, au mieux, stopper ce mal répandu massivement sur la Terre.

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La pandémie, qui a fait des milliers de morts et atteint plus d’un million de personnes depuis décembre, rend le virus responsable de tous les malheurs.

Pourtant l’homme semble oublier toutes les catastrophes que traversent les autres espèces dans le monde. 

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Le réchauffement climatique est une réalité que l’on ressent clairement de nos jours.

Souvent, les scientifiques et les médias pointent du doigt les changements qui lui sont attribués, mais Sheldon Rey Boco, chercheur et co-fondateur du Philippine Jellyfish Stings Project ne partage pas forcément cet avis.

Le 23 mars dernier, une vidéo montrant des milliers de méduses roses a suscité des questionnements auprès du Ministère de l’Environnement des Philippines, qui a sollicité les savoirs de Rey Boco.

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Lors de son étude, il spécifia que le type de méduses qui a déferlé autour de l’île de Palawan est la Crambione mastigophore (également surnommée « gelée de tomate »).

L’apparition d’une quantité énorme de méduses dans une région océanique et à un moment précis s’appelle « floraison », — période durant laquelle des milliers de tentacules se sont déversés autour des côtes — et elle est normal puisque déjà vu plusieurs fois auparavant ailleurs.

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Sheldon Rey Boco

Il affirme par ailleurs que ce phénomène n’a rien d’extraordinaire : « Dans la littérature scientifique, le réchauffement climatique et d’autres facteurs provoquent l’augmentation de la taille et de la fréquence de la prolifération des méduses.

Cette idée fausse doit être corrigée. Nous avons besoin de plus de tests et de recherches pour pouvoir tirer des conclusions ».

méduses
Floraison de Crambione mastigophora en Australie occidentale/Springer

D’après Moly Zaleski, spécialiste de la gestion des ressources à la National Oceanic and Atmosphérique Administration (NOAA) en Alaska, la floraison des espèces comme les méduses sont liées aux changements que rencontrent le climat et les océans, comme la température ou la salinité selon une étude, mais en aucun cas une conséquence du coronavirus.

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Même si la météo se prête bien pour une baignade, ni les méduses ni le virus ne le tolèreront !


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