La surdose médicamenteuse peut avoir des conséquences dévastatrices sur la santé, entraînant parfois une perte de conscience, voire la mort.

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Des millions de personnes consomment des substances illicites pour ressentir un bien-être immédiat, mais leur usage n’est pas sans conséquence : dépendance, amnésies, dépression, cancer, ou overdose fatale.

À ce propos, une femme a vécu un évènement totalement inattendu, avec des répercussions importantes…

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Une expérience alarmante

Malgré les nombreuses recherches dans le domaine des drogues, nous savons peu de choses sur ce que fait le LSD à l’organisme ingéré en très grande quantité.

Ainsi, des experts canadiens ont recueilli des informations sur plusieurs patients, dont le cas improbable d’une femme de 46 ans surnommée C.B.

Celle-ci a accidentellement pris pas moins de 55 mg de LSD pur en poudre qu’elle a confondu avec de la cocaïne qu’elle consomme habituellement pour traiter sa douleur aux pieds liée à la maladie de Lyme. 

« Ce fut l’équivalent de 550 fois la dose “normale” de LSD », précise le Professeur Mark Haden de l’Université de Colombie-Britannique et auteur principal de ladite étude.

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C.B a passé 12 heures dans un état comateux, à vomir, évanouie la plupart du temps, avant de ressentir un étrange sentiment de plénitude au cours des 12 heures qui ont suivi. Elle n’a repris conscience que 10 heures plus tard, arrivant enfin à parler correctement et se déplacer par ses propres moyens.

Elle a fini par remplacer la morphine par un microdosage de LSD pour soulager ses maux. Cependant, son sevrage s’est accompagné d’épisodes d’anxiété, d’angoisse, et de dépression.

LSD
Freestocks / Unsplash

Un cas non isolé

Le second cas d’overdose au LSD est celui d’une jeune fille âgée de 15 ans dénommée A.V, qui a involontairement ingurgité environ 10 fois la prise maximale lors d’une fête.

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Diagnostiquée dépressive, hypomaniaque et atteinte de troubles bipolaires, l’adolescente a été victime d’une crise durant plusieurs heures.

Mais contre toute attente, quelque temps après, son père a remarqué que la santé mentale de sa fille s’était nettement améliorée.
« A.V rapporte qu’après l’incident, elle a connu la vie avec un cerveau “normal”, alors que le sien était chimiquement déséquilibré avant. » confie-t-il.

« Il semble y avoir des séquelles positives imprévisibles allant de l’amélioration des symptômes de la maladie psychiatrique à une réduction de la douleur physique et des symptômes de sevrage de la morphine », expliquent les experts.

Évidemment, il s’agit là de témoignages, d’où l’importance de faire attention à l’interprétation de ces conclusions.
Toutefois, cette étude pourrait ouvrir de nouvelles portes dans la recherche scientifique pour traiter certaines pathologies mentales ou comportementales.

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