Une comète, contrairement aux différents astres que l’on retrouve dans l’Espace, est une roche recouverte de glace, de méthane et d’autres composantes qui font que son orbite les expulse extrêmement loin du système solaire. 

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Atlas, celle qui capte l’attention des chercheurs en ce moment, devrait éclairer le ciel nocturne cet avril.

Elle a été repérée pour la première fois en décembre 2019, et, selon les scientifiques, elle devrait être visible à l’œil nu d’ici la fin du mois en cours.

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Les astronomes se montrent cependant rassurants et affirment qu’elle ne représente aucun danger pour la Terre puisqu’elle sera à plus de 115 millions de kilomètres de nous. 

comète
La comète Atlas le 18 mars 2020/Michael Jäger

Selon les estimations des experts, son diamètre ne dépasserait pas les quelques centaines de kilomètres.

Par contre, comparée à Jupiter, qui s’étend sur 139 821 km, Atlas en fait environ 720 000, et se veut donc 5 fois plus volumineuse que la planète rouillée.

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Ce serait son atmosphère qui serait beaucoup plus large que la normale, sa traîne mesurant à peu près la même taille.

Plus elle s’approche du Soleil, plus elle s’imprègne de sa lumière, et c’est cela qui la rendrait aussi verte et brillante.

Quelques scientifiques s’attendent à la voir grandir au cours des prochaines semaines, jusqu’à atteindre la taille du Soleil et battant ainsi le record actuel détenu par la Comète de 1811.

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À ce jour, nous serions en mesure d’observer Atlas à l’aide de jumelles. Mais ce qui fait toute sa rareté, c’est le fait de pouvoir la contempler sans avoir recours à un quelconque outil.

Cela ne s’est pas produit depuis la Hale-Bopp, en 1997.

comète Hale Boop
La comète Hale Boop/©Valerio Paldi

« Elle tend vers le point où, d’ici fin avril, elle pourrait devenir vraiment époustouflante, » affirme Daniel Brown, expert en astronomie à l’Université de Nottingham Trent.

Les plus optimistes prétendent qu’elle atteindra une magnitude allant de +2 (visible à l’œil nu) et -11 (le degré de luminosité le plus élevé jamais enregistré).

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En contrepartie, des chercheurs comme Karl Battams ne pensent pas qu’elle aura assez de réserves d’énergie et de glace pour en arriver à ce stade. 

La question qui se pose alors est celle de savoir si nous allons assister ou pas à l’un des phénomènes les plus rares que la Terre ait connus. Les prochaines semaines nous le diront…

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  • Je sais ce que tu as vu ,ce n’est pas seulement céleste mais surtout spirituel, je suis de Laval

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