L’état sanitaire mondial est sérieusement menacé depuis le début de cette année. L’épidémie du COVID-19 s’est propagée dans plusieurs pays et prend une ampleur considérable. 

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À l’heure actuelle, 111 366 personnes sont infectées et 3 828 ont péri. Cependant, peu d’enfants ont été diagnostiqués positifs au virus, et leurs décès sont rares. On se demande alors de quelle manière ils sont atteints.

Une version atténuée chez les enfants

Les coronavirus existent depuis longtemps et se manifestent de différentes façons selon l’espèce atteinte. Chez les humains, la maladie est généralement bénigne. 

Trois familles de ce germe ont marqué le début du 21e siècle : le SRAS-CoV est apparu en 2002 en Chine avant de se propager en Amérique et en Europe. Ensuite, le MERS-CoV a émergé en 2012 en Arabie Saoudite puis en 2015 en Corée du Sud.

Enfin, détecté pour la première fois à Wuhan, en Chine, COVID-19 a déjà causé plus de décès que les deux virus précédents réunis. Les observations sont les mêmes dans les trois situations : la fréquence des atteintes juvéniles est très faible. 

D’après les médecins, les enfants malades ont souvent une toux, une congestion avec écoulement nasal, une diarrhée et des maux de tête. Mais rien qui puisse les mettre en danger. 

Avec des signes aussi bénins, les plus jeunes peuvent avoir un rôle important dans la transmission du virus. Ils sont généralement très mobiles et se rassemblent en groupes, si bien que l’idée de fermer les écoles afin de réduire la propagation dans la communauté peut être envisageable.

enfants
Ekaterina Ignatova/Flickr

La prévention comme seul recours

Les scientifiques n’ont pas encore confirmé l’efficacité des thérapies infectieuses en ce qui concerne le micro-organisme pathogène. Ils exploitent d’anciens médicaments tels que le lopinavir (contre le VIH) pour soigner certains cas graves.

Si les sujets les moins âgés ne présentent pas de manifestations alarmantes quant à la maladie, on ne peut pas les exposer aux effets secondaires des traitements antiviraux. Ces derniers impliquent des nausées et des vomissements, pour peu d’avantages somme toute.

Les microbes se répandent par des gouttelettes expulsées lorsqu’une personne contaminée tousse ou éternue. Celle-ci peut également le transmettre en touchant un objet et en y laissant les germes. 

Se laver les mains avec de l’eau et du savon est donc la meilleure façon de prévenir une atteinte, tout comme se couvrir la bouche avec le coude lors des sternutations et éviter le contact avec les individus souffrants.

Dans cette perspective, les masques faciaux ne sont utiles que pour empêcher les sujets malades de propager le virus.

Même s’il n’existe pas encore de vaccin contre le COVID-19, immuniser les enfants contre la grippe n’en reste pas moins très important pour les protéger, mais aussi pour réduire les risques de contaminations par d’autres microbes naturellement présents dans leur environnement.


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