Le globe ne cesse de se dégrader, et malgré tous les efforts pour le sauver, il est inévitable qu’un jour il devienne inhabitable. L’Homme s’en est alors allé à la quête d’une nouvelle Terre.

Depuis que les premiers soupçons concernant la possibilité de vie sur Mars ont été éveillés, tout a été mis en place afin de confirmer cette hypothèse. 

Pourquoi Mars ?

Plusieurs facteurs ont poussé les chercheurs à se tourner vers la planète rouge et la considérer comme étant l’élue numéro 1 pour succéder à la Terre et accueillir notre civilisation dans un futur relativement proche.

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Pour ce faire, tous les moyens ont été déployés, et les résultats sont prometteurs.

L’élément le plus évident est sans doute la présence d’eau, car il n’y a pas de vie sans, et il s’avère qu’on en a décelé des traces il y a maintenant deux décennies. 

Traces d’eau sur Mars/ESA

En tout, 34 météorites provenant de Mars se sont écrasées sur la Terre. En analysant un échantillon de l’une d’entre-elles en 1996, les spécialistes ont trouvé ce qu’ils qualifient de « bactéries fossilisées ». Cette découverte vient de fait renforcer la probabilité. 

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Enfin, en 2018, des augmentations de concentration de méthane dans l’atmosphère martienne furent constatées vers la fin de l’hiver au sud de l’hémisphère, et de l’été au nord. Ce serait là une des plus grandes preuves de l’existence de vie.

sur Mars
Fossile martien trouvé en 1996/NASA

Une source de molécules organiques

Récemment, un nouvel élément est venu s’ajouter à la liste de preuves d’existence sur Mars : des molécules organiques.

Curiosity, un rover explorant le sol martien depuis 2011, aurait été témoin de ces traces. 

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Jusqu’à présent, les informations qui nous sont parvenues concernent la nature de ces molécules : ce sont des thiophènes. Elles contiennent quatre atomes de carbone et un de soufre. La bonne nouvelle est que ces deux composantes sont essentielles à la vie.

La mission première des équipes de la NASA est actuellement de définir la source de ces dernières. Le Professeur Dirk Schulze-Makuch de l’Université de Washington DC s’est donc penché sur la question.

Traces de thiophènes sur la surface de Mars/NASA

Chez nous, il est limpide de les associer à un processus biologique (de bactéries, principalement). On les retrouve dans le pétrole, le charbon, mais aussi dans les truffes blanches. 

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Ailleurs, elles pourraient être le résultat de réactions chimiques, et c’est ce que l’on cherche à dénier. Le Professeur pense « qu’elles ont plus l’air d’être d’origine biologique que chimique ». Cela reste évidemment à prouver.

Un autre rover, baptisé Rosalind Franklin, ira faire des investigations approfondies plus tard dans l’année dans l’espoir d’en savoir plus. 

Pan-Cam, la caméra du véhicule, traquera la vie sur la planète. Elle est dotée de capteurs qui lui permettront de détecter des sources d’eau et de minéraux avant de prélever des échantillons qui seront analysés par son Mars Organic Molecule Analyser intégré.

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