Le café est, pour beaucoup d’entre nous, une étape indispensable pour le bon commencement de la journée. Généralement d’humeur grincheuse si nous l’omettons, c’est la petite dose de carburant du matin qui nous donne un coup de boost pour nous permettre de l’affronter. 

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Malgré cela, il existe deux avis complètement opposés concernant les bienfaits du café. Alors qu’il est vital et rempli d’avantages pour certains, d’autres pensent que c’est la source de tous les maux et qu’il faudrait absolument éviter d’en consommer.

Pour les départager, une étude a été dévoilée mercredi 22 avril 2020 dans l’European Journal of Preventive Cardiology. Elle a été menée sur 500 000 personnes, âgées de 20 à 79 ans, pendant une vingtaine d’années. Les résultats sont clairs : il suffit d’avoir les bons réflexes pour que notre dose quotidienne de caféine soit bénéfique pour notre santé.

En effet, un seul détail nous permettrait de réduire les chances de succomber à un infarctus du myocarde et même d’augmenter notre espérance de vie. Ce qui fait que ce breuvage limiterait les maladies cardiovasculaires est son filtrage.

un café
B.Tohm/Unsplash

Les substances grasses qu’il contient font qu’effectivement nous sommes plus propices à développer du cholestérol et diverses complications cardiaques. En le filtrant, les hommes courent 12 % moins de risques de mort, et les femmes 20 %.

Une autre donnée intéressante montre que boire une à quatre tasses de café filtré par jour garantirait une longévité supérieure à celle des personnes qui n’en consomment pas du tout. 

La recherche a ainsi démontré que la probabilité de décès suite à une maladie quelconque avait baissé de 15 % chez les buveurs réguliers de café. En plus des problèmes de cœur, différentes pathologies peuvent être évitées grâce à ce breuvage, telles que certaines formes de cancers, des complications hépatiques ou encore le diabète de type 2.

« Nous avons trouvé que ceux qui consomment du café filtré se portaient légèrement mieux que ceux qui n’en prenaient pas du tout. Cela ne peut être expliqué par aucun autre facteur comme l’âge, le sexe, le mode de vie ou les habitudes. Cela nous mène à penser que cette observation est bien fondée » affirme Dag Thelle, auteur de l’étude et Professeur au département de santé et de médecine à l’Université de Gothenburg, en Suède. 

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