Les effets positifs d’une activité sportive régulière sur la bonne santé physique et mentale ne sont plus à prouver aujourd’hui. À ce propos, l’Organisation mondiale de la santé préconise de pratiquer un sport durant au moins 30 minutes par jour, à raison de 5 jours par semaine.

Publicité
Publicité

Compte tenu de notre quotidien qui se veut souvent des plus remplis, difficile de trouver le temps de prendre soin de sa condition physique. Cependant, des chercheurs ont prouvé que marcher simplement plus vite est tout aussi efficace pour s’entretenir et de fait, pour vivre plus longtemps, à condition de le faire correctement, et ce, pour le grand bonheur des plus pressés et autres allergiques au sport…

Des études scientifiques aux résultats des plus probants

L’étude australienne menée par le Docteur Emmanuel Stamatakis de l’Université de Sydney est sans appel : si la marche est évidemment excellente pour la santé, son rythme en revanche est déterminant quant à l’espérance de vie.

Publicité

Ainsi, le Docteur Stamatakis déclare que : “Le rythme de marche est associé au risque de mortalité toutes causes confondues” ; en d’autres termes, marcher rapidement allonge la durée de vie d’un individu.

Vous voulez vivre plus longtemps? Marchez plus vite, dit la science - sante-et-medecine, maladies - vitesse, sport, science, santé, résultats, recherches, prévention, physique, personnes, moyenne, mortalité, moral, marcher, marche, hommes, femmes, expériences, études, espérance de vie, course, activité
Public Domain, Max Pixel

Pour réaliser son étude, le Docteur et son équipe se sont basés sur des données de près de 14 ans, entre 1994 et 2008 de la population anglaise et écossaise par le biais de 11 enquêtes différentes en demandant alors aux participants de définir leur rythme de marche.

Publicité

En classant les résultats selon les âges, le sexe, le poids, la quantité et l’intensité, l’équipe de chercheurs ont déterminé que le rythme de marche est directement lié à l’espérance de vie, à l’inverse du poids ou du sexe qui n’ont en aucun cas influencé sur les résultats.

Ainsi, marcher à un rythme moyen ou rapide allonge significativement la durée de vie d’un individu et les chiffres sont sans appel : marcher à vitesse moyenne diminue le risque de mortalité de près de 20 % et de 24 % lors d’une marche rapide.

Publicité

Mais les résultats ne s’arrêtent pas ici : en plus de réduire le risque de mortalité de manière générale, il a également une influence sur certaines pathologies.

Publicité

Une méthode simple pour allonger son espérance de vie

Vous voulez vivre plus longtemps? Marchez plus vite, dit la science - sante-et-medecine, maladies - vitesse, sport, science, santé, résultats, recherches, prévention, physique, personnes, moyenne, mortalité, moral, marcher, marche, hommes, femmes, expériences, études, espérance de vie, course, activité
Public Domain, Pxhere

Les maladies cardiovasculaires sont des pathologies lourdes et aux conséquences très souvent irréversibles et dramatiques, notamment pour les personnes les plus âgées.

Mais en plus de diminuer le risque de mortalité, pratiquer une marche rapide peut en outre diminuer de près de 53 % les chances de mourir d’une maladie cardiovasculaire en particulier, contre 46% pour une marche à un rythme moyen : en d’autres termes, le simple fait de marcher un peu plus rapidement que d’habitude peut diviser par deux le risque de mourir d’une pathologie cardiaque chez les personnes de plus de 60 ans.

Publicité

Bien que moins significatif chez les jeunes, le risque de décès relatif à une maladie cardiovasculaire est quand même diminué de près d’un quart grâce à la marche moyenne et rapide, résultat qui reste malgré tout non négligeable, surtout lorsque l’on garde en mémoire qu’il s’agit d’un sport que l’on pratique naturellement, à la portée de tous, gratuit et des plus simples.

Publicité

À ce propos, le Docteur Stamatakis précise qu’un rythme rapide équivaut à une moyenne de 5 à 7 km / h.

N’ayant pas toujours le moyen de pouvoir mesurer l’intensité d’un rythme, il préconise alors de marcher à un rythme soutenu qui “vous rend un peu essoufflé ou en sueur” pour faire simple.

Publicité

Bien qu’il ne s’agisse en aucun cas d’une science exacte et que ces données demeurent relatives, les études du Docteur Stamatakis et son équipe de chercheurs restent tout de même des plus encourageantes.


Publicité