Suite à de nouveaux procédés d’analyses de l’ADN humain, il s’est avéré que la durée de vie dite naturelle de l’espèce humaine a été rallongée, et pas de peu.

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Il a été conclu, à travers plusieurs études génétiques sur d’autres espèces, réalisées par le Scientific Reports, que l’ADN varie au fur et à mesure que l’animal vieillit.

En effet, même si l’espérance de vie n’a pas cessé d’augmenter depuis le 20e siècle, les scientifiques sont aujourd’hui en mesure de dire que la durée de vie humaine est soumise à un certain nombre de contraintes naturelles.

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Le vieillissement a fait l’objet de plusieurs études ces dernières années. La revue scientifique britannique Nature a récemment publié les résultats d’une recherche effectuée par des Américains dirigés par Jan Viig.

Ces derniers se sont intéressés à la durée de vie naturelle dans environ 40 pays à travers le monde. Ils ont alors conclu qu’elle se limitait à 38 ans seulement !

D’autres études ont eu lieu en 2014 et se penchaient sur cette question. Ce sont les athlètes de haut niveau qui ont présenté l’espérance de vie la plus longue.

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Candida Performa/Wikimedia Commons

Il a été également observé que l’ADN jouait un rôle prédominant dans le calcul de la durée de vie naturelle chez les humains après que cela ait été prouvé chez d’autres espèces animales.

Des chercheurs de l’Université de Glasgow ont démontré le lien qui existe entre l’ADN et la durée de vie des humains.

Ce sont les télomères, dont le rôle principal est la survie des cellules, qui pourraient définir l’espérance de vie des organismes.

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Il s’agit de plusieurs séquences d’ADN qui empêchent les chromosomes de fusionner entre eux. Des télomères de petite taille provoqueraient un affaiblissement des cellules et donc des maladies comme le cancer.

Ces chercheurs ont émis plusieurs hypothèses sur le rapport entre la durée de vie de l’espèce humaine et la longueur des polymères.

Ils veulent à présent savoir comment est définie la longueur des télomères lors des premières années de vie.

Pour cela, ils ont l’intention d’étudier l’impact de l’environnement et de l’hérédité sur la taille des polymères. Par exemple, il est désormais prouvé que le tabagisme ainsi que le stress causent une réduction de la taille des polymères.

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Un certain nombre d’entreprises surfent sur la vague et proposent au grand public de calculer leur durée de vie en relevant des échantillons biologiques et en se basant sur leur ADN.

Notons toutefois que ces hypothèses ne sont pas encore prouvées scientifiquement et que ces études n’en sont qu’à leur balbutiement.

Affirmer que la durée de vie naturelle de l’homme est de 38 ans n’a bien sûr aucun rapport avec la réalité connue, mais avec ce qui est supposément écrit sur notre ADN.

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