Aujourd’hui, une toute petite roche spatiale survolera notre planète. Selon les spécialistes dans le domaine, il existe une forte chance pour que l’astéroïde pénètre dans notre atmosphère, mais cela ne doit pas nous inquiéter. Si celui-ci entre en contact avec la Terre, il se désintègrera bien avant de toucher le sol.

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Appelé 2018 VP1, celui-ci atteint environ les 2 mètres de longueur et tourne autour du Soleil en deux années terrestres. Ceci veut dire qu’il s’approche très souvent de nous. Fâcheusement, son étude et la prédiction de son orbite sont deux choses délicates, voire compliquées à cause de sa petite taille. Dans ce contexte incertain, les astronomes ont estimé qu’il y a une chance sur 240 (en pourcentage 0,41) qu’il perce notre planète.

Il faut savoir que la distance entre le centre de la Terre et l’astéroïde en question correspond à 420 000 kilomètres, des chiffres supérieurs que ceux séparant la Lune de la planète bleue. Cela dit, la distance maximale possible s’élève à 4 millions de kilomètres et le plus proche possible se trouve en plein dans notre atmosphère, quelque part au-dessus de l’océan Pacifique.

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NASA/NEAR Project (JHU/APL)

Ce que les spécialistes ne savent pas, c’est de quoi est composé 2018 VP1, sachant que sa destruction complète dépend de ce facteur même. Il est fort possible que des fragments de la roche atteignent le sol ; en 2012, avec les météorites de Sutter’s Mill de l’astéroïde 2014 AA, un même scénario s’est produit. Les découvertes ont eu lieu que quelques heures avant son annihilation dans l’atmosphère.

Les chercheurs ne sont pas étonnés et s’attendent à ce qu’il y ait encore des centaines de millions d’astéroïdes à la taille minime. Ils sont complètement inoffensifs disent-ils. Prenez pour exemple le VP1 de 2018. Bien évidemment, il existe sans doute des objets plus imposants et plus dangereux et la NASA ainsi que d’autres agences spatiales ont tenté d’en suivre le plus grand nombre possible.

L’objectif ultime de l’entreprise américaine est de contrôler de très près les orbites de tout objet géocroiseur (NEO) faisant plus de 100 mètres de diamètre.

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Même si nous croyons avoir étudié tous les astres qui ont provoqué la fin de civilisations, il demeure encore à trouver de nombreux objets spatiaux qui seraient capables de détruire une grande ville ou plus. Les astronomes estiment qu’il y a près de 6 200 corps célestes dans la « nature », mais que l’on connaît à ce jour que 2000 d’entre eux.


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