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Pourquoi la graisse du ventre est la plus dangereuse


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Tony Alter, Flickr

Bête noire des millions de personnes qui, chaque année, entament un régime minceur, la graisse est aujourd’hui considérée comme inesthétique et allant à l’encontre des standards de beauté de la société moderne.

Mais au-delà de l’importance que nous accordons à l’apparence physique, la graisse n’est pas forcément mauvaise pour notre organisme : en quantité modérée, elle nous permet aussi bien de stocker l’énergie dont nous avons besoin que de nous faciliter l’absorption des minéraux et vitamines essentielles à notre bon fonctionnement.

Cependant, une récente étude a prouvé que, selon leur emplacement, certaines graisses que nous emmagasinons sont bien plus mauvaises que d’autres…

Une découverte surprenante, mais pourtant bien réelle

Une étude a démontré que la graisse que nous stockons autour des cuisses et des fesses prévient certaines lourdes pathologies chroniques comme le diabète et même les maladies cardiovasculaires.

Cependant, les recherches menées par le Docteur américain José Medina-Inojosa de la clinique Mayo à Rochester révèlent que la graisse abdominale, au contraire, est potentiellement dangereuse pour notre corps, et plus précisément pour notre santé cardiaque.

Pour le comprendre, il faut savoir que la graisse abdominale a la particularité de se diviser en deux groupes bien distincts : elle est composée de graisse sous-cutanée ainsi que de graisse dite viscérale.

Si la graisse sous-cutanée (celle que l’on peut sentir sous notre peau lorsque l’on se pince le ventre) n’est pas nocive en soi, la graisse viscérale quant à elle, lorsqu’elle est importante, constitue un véritable facteur de risques pour diverses pathologies métaboliques, notamment cardiovasculaires, l’obésité, le diabète, certains cancers

Il s’avère que la graisse viscérale, qui, comme son nom l’indique, entoure les viscères (intestins, reins, foie…), est connue pour produire de grandes quantités d’adipokine (une protéine qui joue un rôle dans l’inflammation et l’insulinorésistance) et pour libérer des acides gras dans notre circulation sanguine (contrairement à la graisse des cuisses ou des fesses qui les retient.)

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Matt Madd, Flickr

Les moyens pour s’en débarrasser

Pour venir à bout de la graisse viscérale, il est essentiel de changer ses habitudes alimentaires, mais également son hygiène de vie.

Tout d’abord, manger sainement permet de la réduire considérablement, en adoptant une alimentation à base de fruits, de légumes frais, de glucides complexes (telles que les légumineuses), de protéines maigres (poissons, œufs, volailles…) et en évitant les aliments trop gras, trop sucrés et trop salés.

Aussi, la pratique d’une activité physique régulière est primordiale pour perdre du poids, et, à fortiori, de la graisse (sous-cutanée et viscérale) : « Faites plus d’exercice, diminuez le temps de sédentarité en prenant les escaliers ou en descendant du train, arrêtez-vous tôt et marchez, augmentez votre masse musculaire grâce à l’entrainement en force et en résistance » déclare le Docteur et auteur de l’étude Jose Medina-Inojosa.

Enfin, il est aujourd’hui prouvé que le stress et l’anxiété peuvent augmenter de manière significative le développement de la graisse viscérale : lorsque nous sommes stressés, notre corps produit une hormone appelée « cortisol ».

La communauté scientifique s’accorde à dire que cette même hormone favorise grandement l’accumulation de graisses dans notre corps.

Fort heureusement, il existe aujourd’hui plusieurs méthodes, aussi efficaces les unes que les autres, pour diminuer nos tensions parmi lesquelles la méditation, le yoga ou encore les techniques de relaxation via la respiration profonde, la visualisation positive…