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Le plan insensé que l’Union soviétique allait utiliser pour écraser l’OTAN


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Wikipedia Commons.

Nous ne sommes pas sans savoir que les tensions qui règnent entre les États-Unis et l’ex-URSS (l’actuelle Russie) datent de quelques années maintenant.

Largement palpables depuis les années 1940, autrement dit au moins depuis la Seconde Guerre mondiale, celles-ci ne tendent pourtant pas à s’apaiser, et ce malgré les différents traités de paix qui ont été signés et les 60 millions de victimes collatérales qui y ont malheureusement péri.

Même si ces tensions ont toujours été publiques et d’une violence inouïe, il s’avère que ce qui se passait en coulisse à l’époque était encore plus insensé que tout ce que l’on aurait pu imaginer, notamment du côté de l’Union soviétique qui avait élaboré un stratagème des plus effrayants pour faire tomber l’OTAN…

Quand la violence fait perdre la tête

Ce n’est pas parce que les plans de guerre sont tenus secrets que cela empêche les historiens de regrouper assez d’informations concrètes pour les percer à jour, bien au contraire.

De ce fait, en se basant sur les diverses archives publiées par des pays tels que la Tchécoslovaquie ou la Pologne, tous deux membres du Pacte de Varsovie, ces derniers se sont rendus compte que durant la Guerre froide (qui s’est étendue de la fin de la Seconde Guerre mondiale au début des années 1990), l’Union soviétique était encore bien plus virulente qu’elle ne paraissait déjà.

Il faut savoir que jusqu’à la fin du règne du dictateur totalitaire Joseph Staline en 1953, l’URSS avait adopté une politique principalement défensive, axée avant tout sur la protection des États membres du Pacte de Varsovie.

Même si elle restait très forte et ne se gênait pas pour titiller les nerfs des pays membres de l’OTAN (notamment les États-Unis), le fait est qu’en cas d’invasion occidentale, ses plans visaient surtout à ne pas se laisser faire plutôt qu’à déclarer une nouvelle guerre sans fin.

Par contre, dès la disparition de Staline, la tendance se serait secrètement inversée si bien que sans même le savoir, les citoyens du monde entier auraient pu connaître une fin des plus douloureuses…

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Un plan qui aurait pu avoir des conséquences irréversibles

Troquant subitement sa position défensive par une politique hautement offensive en l’espace de quelques années seulement, le nouveau plan de guerre mis en place par l’Union soviétique fait froid dans le dos.

Ainsi, le Pacte de Varsovie avait prévu un stock de pas moins de 189 armes nucléaires, parmi lesquelles se trouvaient 177 missiles ainsi que 12 bombes atomiques dont la capacité varie de 5 à 500 kilotonnes.

À titre d’exemple, celle qui a été larguée au-dessus d’Hiroshima le 6 août 1945 était dotée d’une puissance de 20 kilotonnes.

En d’autres termes, compte tenu de l’arsenal que l’Union soviétique était soudainement prête à faire exploser aux quatre coins du monde, même le plus petit insecte enfoui à plusieurs mètres sous le sol n’aurait pas pu survivre.

D’après les cartes de ce fameux plan de guerre, presque aucun pays de l’OTAN n’aurait été épargné par les bombardements de l’ex-Bloc de l’Est.

Au moindre faux pas, l’URSS était prête à envahir l’Allemagne dans un premier temps, avant de s’attaquer au Danemark, aux Pays-Bas puis à la Belgique de sorte que les États-Unis et le Canada ne puissent pas déployer ses troupes en renfort.

En plus de faire des millions de victimes et de dégâts matériels à court terme, les radiations émises par les bombes H auraient contaminé absolument toute la planète sur le moyen et long terme.