Au début de la pandémie mondiale du dernier coronavirus, les scientifiques ont déclaré que la découverte d’un vaccin n’est pas prévue pour bientôt. Avec le nombre d’études et de tests par lesquels doit passer un remède candidat, la procédure portera sûrement ses fruits en 2021. 

Publicité

Cependant, les efforts se multiplient dans ce sens, et des pistes prometteuses sont explorées et approfondies. 

En Russie, une équipe d’experts font actuellement des recherches sur un moyen inédit, selon lequel ils utiliseraient la lumière ultraviolette pour désinfecter le corps de l’intérieur. 

Les scientifiques de l’institut de physique et d’ingénierie énergétique (IPPE) travaillent sur ce projet et nomment l’initiative « Gaz lumineux ».

Andrei Goverdovsky, de la société nucléaire d’État « Rosatom », déclare que les composants inhalés choisis restent activés et agissent directement sur les poumons. En plus de l’espoir d’éliminer le SRAS-CoV-2, cette technique pourrait être exploitée pour guérir d’autres maladies telles que la tuberculose et le cancer.

Public Domain

En fait, l’idée de l’utilisation des radiations UV in vivo a été initialement proposée par le président américain Donald Trump, lors d’une conférence de presse datant du 23 avril. Celui-ci a parlé de l’introduction de la lumière ultraviolette à travers la peau, ou l’injection d’une substance désinfectante, qui désactivera le virus. 

Tandis que cette dernière a été promptement condamnée par la communauté scientifique et les prestataires de santé, l’irradiation des poumons avec des rayonnements UV fut largement considérée. 

Actuellement, ce concept est traité par les chercheurs de Cedars-Sinai, établissement de santé à but non lucratif, ainsi que la société pharmaceutique Aytu BioScience. L’étude est au stade préclinique et vise une technologie utilisant les UV intermittents — spécifiques aux traitements des virus et bactéries —. 

Bien que les essais sur les patients n’aient pas encore été effectués, Cedars-Sinai et Aytu BioScience ont signé un accord de licence en espérant que l’initiative serait le prochain traitement du COVID-19.

Mark Pimentel, Directeur de recherche de l’organisation de soins à but non lucratif, explique le procédé « Healight ». Celui-ci correspond à une administration de la lumière ultraviolette à l’aide d’un appareil médical endotrachéal. Un spectre lumineux de rayons de type UV-A serait capable de tuer les germes, y compris le coronavirus, dans les cellules infectées tout en préservant leur intégrité.


Partagez l'article

>