Malgré les progrès considérables en matière de lutte contre l’épidémie du COVID-19, beaucoup de pays sont encore impuissants face à la crise. En effet, alors que certains gouvernements ont encore du mal à faire respecter les mesures de confinement, le virus a, au contraire, été anéanti dans plusieurs régions de la planète.

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La Nouvelle-Zélande fait vraisemblablement partie de ces états qui ont réussi à venir à bout de la pandémie, après 100 jours sans aucun cas de transmission communautaire.

Si les responsables de la santé se réjouissent de cet exploit, ils mettent toutefois en garde contre toute complaisance. Le Directeur général de la santé publique, Ashley Bloomfield, a expliqué qu’il y avait 23 patients encore sous traitement, isolés dans les centres spécialisés, destinés à cet effet.

Il rappelle également que l’infection peut ressurgir à tout moment et se proliférer, même là où on l’avait, en apparence, éradiqué. C’est pourquoi il est impératif de se préparer à faire face à un tel scénario en Nouvelle-Zélande, a-t-il ajouté.

Notons que ce pays de 5 millions d’habitants a bien géré la situation, depuis l’enregistrement du premier cas en février. Il avait en tout 1219 personnes diagnostiquées positives au virus, dont le dernier en date, détecté le 1er mai dernier.

La politique néo-zélandaise dans le combat pour contenir le COVID-19 a été largement appréciée à l’échelle mondiale, et a reçu les hommages de l’Organisation mondiale de la santé pour son efficacité remarquable.

C’est la raison pour laquelle les citoyens ont pu revenir à la vie normale presque aussitôt que la maladie a été vaincue. Débarrassés des contraintes d’éloignement social et d’interdictions d’assister aux évènements sportifs et culturels, leurs frontières demeurent cependant sous haute surveillance, avec une période de quarantaine obligatoire pour les nouveaux arrivants.

Bien entendu, la possibilité d’une deuxième vague du virus n’étant pas complètement écartée, les familles sont tenues de ne rien laisser au hasard et de toujours se munir de leur stock de subsistance, ainsi que de leurs masques, pour parer à toute éventualité.

Il est certain que la guerre, livrée depuis plusieurs mois, contre le nouveau coronavirus est loin d’être gagnée. Alors, restons vigilants et évitons de nous relâcher ; il y va de notre salut à tous !


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