L’homme a toujours été curieux du véritable sens de son existence, de sa position dans l’Univers Mais ce qui l’a toujours fasciné par-dessus tout, c’est la probabilité que notre galaxie abrite d’autres formes de vies. Pour que cela soit envisageable, il faudrait qu’il y ait des planètes aux caractéristiques assez proches de celles de la Terre pour être éventuellement vitales.

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Grâce aux données recueillies par le télescope spatial Kepler retiré, nous savons aujourd’hui que non seulement ce genre d’environnement existe, mais qu’en plus, il y en a approximativement 300 millions.

En effet, l’astronome Steve Bryson du Centre de recherche Ames de la NASA a expliqué que ces mondes pourraient bien s’avérer parfaitement habitables. Dans leur quête de l’une de ces exoplanètes, les scientifiques se réfèrent évidemment à la seule qui ait déjà fait ses preuves ; la Terre.

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Les trois questions inévitables pour cette analyse sont : est-elle de nature rocheuse ? Tourne-t-elle autour d’une étoile inoffensive ? Et son orbite est-elle à l’abri du chaud et du froid extrême ? Mais le plus important est de savoir combien d’exoplanètes remplissant ces trois conditions se trouvent dans la Voie lactée.

Pour cela, les experts se sont basés sur les résultats de la mission Kepler d’origine effectuée entre mai 2009 et mai 2013. Sur les 4034 exoplanètes identifiées au début, seules 2300 ont été confirmées. Cependant, certaines planètes minuscules ont échappé à l’œil des astronomes.

Avec le temps, les plus petits transits ex-planétaires atténuant la lumière de l’étoile ont été confondus avec la variabilité stellaire.

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Ce problème a pu être résolu grâce au logiciel Robovetter, pour les astres orbitant à moins de 500 jours, mais selon l’équipe, même les exo planètes avec des orbites beaucoup plus longues sont également susceptibles d’être favorables au développement biologique.

Cette méthode de détermination de la zone Goldilocks d’une étoile est en fait basée sur le rayon de la planète et le flux de photons.

Le scientifique planétaire Ravi Kopparapu du Goddard Space Flight Center de la NASA a affirmé que, jusqu’à présent, la distance physique séparant une planète de son étoile, de façon à obtenir un climat tempéré, a été le seul paramètre utilisé pour dire si celle-ci peut être peuplée. Il a ajouté qu’à la lumière des nouvelles informations de Gaia, lui et ses collègues avaient désormais changé leur approche.

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Ainsi, ils ont sélectionné uniquement les exo planètes dont la masse variait entre 0,5 et 1,5 fois celle de la nôtre, et aux étoiles aux températures allant de 4800 à 6300 Kelvin. D’après leurs résultats, il y en aurait environ 300 millions.

Ce genre de recherche présente un intérêt pour l’élaboration de futures expéditions à la recherche de la trace de créatures vivantes dans notre système solaire et ailleurs.


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