Le projet de faire une première visite sur Mars commence à se concrétiser. La mission n’est pas des moindres et les équipes de la NASA se donnent encore une décennie avant de penser à mettre en œuvre cette expérience. En effet, il leur faut étudier l’opération sous tous ses aspects, afin de n’avoir aucune surprise en cours d’exécution. 

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Et il semblerait que nous n’aurons pas fini d’entendre parler d’histoire de confinement dans les années 2030, puisque les astronautes qui seront chargés d’aller explorer la planète rouge vont devoir être mis en quarantaine dès leur retour sur Terre.

La raison est simple : même s’ils sont infimes, les risques de contraction d’un virus extraterrestre sur place ne sont pas négligeables. Et afin de ne pas faire de cette initiative d’avancement un drame, toutes les mesures nécessaires seront prises tout au long du voyage.

Tous les échantillons ramenés de là-bas devront également être désinfectés et maniés avec précaution. Selon les scientifiques, il est estimé que les roches provenant de Mars contiendraient des particules qui pourraient être aussi dangereuses que l’Ebola.

D. Mitriy/Wikimedia

Scott Hubbard est un professeur d’aéronautique et d’astronomie à l’Université de Stanford. Il confie au Stanford News que la protection planétaire est l’une de leurs priorités. Ainsi, un protocole très strict devra être suivi afin d’éviter que la situation ne nous échappe.

Il ajoute cependant que les chances que des objets datant de plusieurs millions d’années contiennent des particules vivantes sont minimes. Toutefois, chacune de ces trouvailles devra être traitée comme si elle était porteuse du virus Ebola, jusqu’à ce qu’elle soit confirmée inoffensive. 

Ainsi, les échantillons dont l’arrivée sur Terre est programmée pour l’été 2020 vont devoir passer par plusieurs étapes de stérilisation. Ils ne seront prêts à être étudiés qu’après avoir été soumis à de très hautes températures, s’assurant donc qu’ils ne présentent aucun danger pour l’Humanité.

La NASA prévoit de ficeler leur stratégie et d’établir un plan qui prendra en compte tous les détails qui pourraient nuire à l’opération, et de leur trouver de potentielles solutions avant d’envisager toute mission sur la planète. Ils pensent pouvoir atteindre ce but vers 2035.


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