Et si la vie existait ailleurs que sur Terre ? Des mondes extraterrestres pourraient en effet abriter la vie étant donné qu’il existe des exoplanètes qui les font ressembler à d’énormes globes oculaires. 

Ce qui réduit les chances à ces exoplanètes d’héberger la vie telle que nous la connaissons est qu’elles sont très souvent recouvertes de glace empêchant ainsi toute existence.

Les chercheurs pensent que les globes oculaires se trouvent à proximité des naines rouges. Ces dernières sont de petites étoiles froides qui représentent près de 70 % de l’ensemble de toutes celles de l’univers.

Les scientifiques de la NASA ont récemment découvert à travers le télescope spatial Kepler qu’une naine rouge sur deux regroupait des planètes rocheuses jusqu’à 4 fois plus massives que la Terre.

La présence d’eau dans sa forme liquide au sein de la surface d’une exoplanète est la condition principale pour abriter la vie. Une étude réalisée en 2014 a conclu que toutes les naines rouges avaient au moins une planète « habitable » étant donné qu’elle pouvait posséder une plus grande quantité d’eau que la Terre (environ 25 fois plus).

© NASA / JPL-Caltech

Néanmoins, une équipe de chercheurs chinois ont constaté que les océans de ces environnements extraterrestres sont sur le point d’être entièrement gelés. Les scientifiques expliquent ce phénomène par la présence de vents forts qui font dériver de la glace de mer autour des océans des exoplanètes.

Cette glace sera en mesure de refroidir les planètes à tel point qu’elles ne puissent plus être des globes oculaires, mais des boules de neige submergées par la glace.

Le climat ainsi que les conséquences des gaz à effet de serre sur ces mondes extraterrestres ont également été modélisés. Les chercheurs ont alors découvert que le niveau de gaz à effet de serre au sein des exoplanètes est de plus en plus insignifiant, ce qui conduit les océans à rétrécir pour finir par disparaître et devenir des boules de neige.

Notons toutefois que les exoplanètes situées autour des naines rouges ne se transformeront pas toutes en grosses boules de neige. 
Jun Yang, climatologue à l’Université de Pékin, déclare à cet effet que dans le cas où une planète possède un niveau élevé de gaz à effet de serre, elle ne sera sans doute pas vouée à être recouverte de glace comme le seront les autres qui renferment des niveaux très bas de méthane et de dioxyde de carbone.


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