Il a déjà été établi que le COVID-19 peut avoir de graves conséquences sur le corps humain, dont le cerveau est sans doute la partie la plus affectée. De nombreuses études ont en effet démontré que les personnes atteintes de coronavirus souffrent également de troubles neurologiques, tels que la perte d’odorat, ou même des séquelles beaucoup plus permanentes comme une encéphalomyélite myalgique, par exemple. Et ce n’est peut-être pas tout !

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Certaines infections comme le COVID-19 favorisent parfois l’apparition de problèmes neurologiques durables, en entravant la communication entre les cellules immunitaires et les neurones, qui est indispensable à la formation de la mémoire.

Les spécialistes expliquent que cette maladie peut avoir des effets secondaires cognitifs de courte durée, ainsi qu’une incidence beaucoup plus prolongée sur le stockage de souvenirs. Elle risque même de causer la démence ou l’Alzheimer, chez les personnes d’un certain âge.

La destruction des cellules neuro-immunes et les inflammations sont le résultat de l’endommagement irréversible des connexions neuronales ou d’altérations dans le fonctionnement des neurones.

Ascalon Studios/Wikipedia Commons

Bien entendu, on ignore encore à quel point le virus peut être responsable d’un déclin cognitif ou même de la maladie d’Alzheimer. Toutefois, on est certain de pouvoir en réduire le risque grâce à un traitement ou vaccin, qui dépendent tous les deux de la durée et de la gravité de l’infection.

Cela est étrange, mais les remèdes potentiels du COVID-19 atténuent l’effet de l’inflammation sur la santé cérébrale.

Quoi qu’il en soit, les experts s’attendent à ce que les conséquences du coronavirus perdurent malgré l’anéantissement total du syndrome. C’est pourquoi ils ont le projet de continuer leurs études sur ces phénomènes fragilisants pour le métabolisme. Ils comprendront mieux comment prévenir et guérir ce genre de maladies, en en savant plus sur la manière dont influe l’inflammation sur l’affaiblissement de la conscience humaine, dans le vieillissement.

Il est terrifiant de constater à quel point nous sommes vulnérables face à ce virus. Si notre impuissance n’a d’égal que notre ignorance, il est de plus en plus évident que la recherche scientifique est la meilleure arme dont nous disposions pour nous en sortir.


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