Le réchauffement de la planète lié à la pollution atmosphérique s’aggrave de jour en jour entraînant des conséquences dramatiques sur l’ensemble des biodiversités. L’Arctique, n’ayant pas échappé à ces changements, est en train de connaître un nouvel état climatique et un paysage d’une différence radicale.

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Les scientifiques sont unanimes ; cette région, autrefois, complètement gelée va laisser place à une zone beaucoup plus chaude. Selon une récente étude, publiée dans Nature Climate Change du National Center for Atmospheric Research (NCAR), l’Arctique pourrait en effet basculer vers une norme climatique marquée par une hausse considérable des températures.

Ce processus avait, par ailleurs, été enclenché depuis bien longtemps, d’après les révélations de Marika Holland, co-auteure de la recherche et de la scientifique du NCAR, Laura Landrum.

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Leurs expériences ont été menées à l’aide de simulations informatiques effectuées suite aux observations des conditions météorologiques. Ensuite, les deux collègues ont tenté de déterminer à quel point « l’ancien » et le « nouvel Arctique » sont séparés en termes de variations thermiques.

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Ces données, ajoutées aux prévisions des futures émissions de gaz à effet de serre, ont permis aux experts d’anticiper le climat attendu dans le nouvel Arctique. Celui-ci a d’ores et déjà été identifié comme étant un modèle tout à fait inédit par rapport au précédent, d’après les résultats de l’examen des températures, du volume de glace et des précipitations.

Les spécialistes ont également constaté une réduction très importante de la glace estivale, impliquant une perte considérable d’habitats naturels. Par conséquent, la vie de certains animaux polaires est mise en péril. Le pire, c’est que l’avenir ne présage rien de bon en ce qui concerne le réchauffement du globe ; un été sans glace prévu pour l’an 2035 pourrait se perpétuer pendant encore longtemps.

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En outre, les recherches suggèrent qu’à l’avenir, l’humanité connaîtra une abondance de pluies aux dépens des chutes de neige. L. Landrum, explique que cette ère connaît des modifications si rapides qu’il est impossible de faire des prédiction précises même sur le court terme.

Il est clair que l’Arctique entre dans une phase entièrement méconnue, qui impose une tout autre caractérisation.

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