La Sibérie est un des points les plus froids au monde, mais c’est surtout un des endroits où il est possible de faire le plus de découvertes étranges et inédites.

Publicité

La glace permet de conserver des choses en parfait état, grâce à sa température basse qui empêche la détérioration.  Cependant, le réchauffement climatique engendre une fonte des glaciers, qui met à jour plusieurs trésors de l’Histoire. Parmi les découvertes les plus étranges, la sélection qui suit va vous étonner :

Sasha, le Rhino laineux préhistorique

Wikimedia Commons

Il s’agit d’un rhinocéros préhistorique découvert en Sibérie en 2014, qu’on a baptisé Sasha. Sa particularité réside dans le fait qu’il soit couvert de poils, contrairement aux espèces qu’on connaît actuellement.

Les chasseurs qui l’ont trouvé pensaient, dans un premier temps, qu’il s’agissait du corps d’un renne mort, mais en y regardant de plus près ils se sont rendu compte que c’était en fait une créature semblable à un rhinocéros.

Sasha a été transféré à l’Académie des sciences où il a pu être étudié. Son état de conservation était presque parfait, mis à part quelques dommages surement causés par des prédateurs. Ce rhinocéros est une mine d’informations historiques pour les scientifiques.

La malédiction d’Otzi l’Iceman

OetziTheIceman. Flickr.

En 1991, deux touristes ont découvert dans les Alpes un corps momifié, et ont aussitôt prévenu les autorités. Après examen de la momie, il s’est avéré qu’elle datait de plus de 3000 ans av. J.-C., on lui a alors donné le nom d’Otzi l’homme des glaces (Iceman).

Mais 13 ans plus tard, une étrange malédiction s’est abattue sur sept scientifiques, qui ont travaillé sur cette étude. Quatre décès étaient d’une grande violence, les trois autres morts étaient naturelles. À en croire certaines théories, cette malédiction est reliée aux circonstances de la mort d’Otzi. Il a succombé à une flèche en pleine tête, ainsi qu’à de nombreux coups de pierre.

Lyuba, le bébé mammouth

Alaina B. Flickr.

Découvert en 2007 fortuitement, par un chasseur de rennes qui parcourait une péninsule gelée en Russie. Il a alors décidé, avec l’aide d’un ami, de contacter un musée. Cependant, un proche du chasseur les a doublés et a déterré les restes du mammouth pour les vendre.

Après une enquête, les spécialistes ont rapidement mis la main dessus, fort heureusement le mammouth était encore en bon état de conservation. Les yeux, le tronc et la peau toujours intacts, chose incroyable pour un animal vieux de plus de 48 000 ans.

Le mammouth s’est vu attribuer le nom de Lyuba et actuellement exposé au public dans un musée en Russie.

Un virus mortel découvert

Julia Bartoli & Chantal Abergel, IGS, CNRS/AMU

Quelques années en arrière, la fonte des glaciers a libéré l’un des virus les plus dangereux et mortels. Le virus Pathos daterait de plus de 30 000 ans. Cependant, il est complètement inoffensif pour l’homme, car il touche exclusivement les amibes.

Une découverte de cette importance soulève une inquiétude, car, si un virus aussi ancien était toujours actif, il est alors possible qu’un virus préhistorique tout aussi dangereux pour l’homme existe quelque part sous la glace.

L’homme de glace du Minnesota

Costello 1984.

Frank Hansen — promoteur et exposant — a présenté au monde en 1960, le corps d’un Humain à la taille impressionnante ressemblant aux singes. Il prétend alors qu’il s’agit d’une découverte faite par un millionnaire anonyme.

Le cryptozoologist Bernard Heuvelmans avait publié un article en 1969 dans une revue scientifique belge, le décrivant comme le chaînon manquant entre l’homme et le Néandertal et lui attribua le nom de « Homo pongoides », ce qui signifie « homme ressemblant à un singe ».

Cette créature étrange était vue comme le Bigfoot dont tout le monde cherchait à prouver l’existence. Hansen affirmait dans un premier temps que le corps a été retrouvé en Sibérie, mais plusieurs versions de l’histoire ont semé un doute sur l’origine et la véracité de cette trouvaille.

Des études ont par la suite conclu que finalement il s’agissait d’une poupée faite de cire et de Latex, spécialement commandée pour en faire un phénomène de foire et attirer les curieux.

Une ancienne espèce de plante

AP Photo/HO, the Institute of Cell Biophysics of the Russian Academy of Sciences.

Un écureuil avait permis, en 2012, de remonter à la surface une espèce rare de plante connue sous le nom de « Plasticine ». La fleur a survécu dans le permafrost Sibérien pendant plus de 30 000 ans.. Les scientifiques ont alors analysé cette fleur de la période glaciaire, afin d’étudier la chaîne évolutive qui a mené aux espèces actuelles.


Partagez l'article

>