Brooke Cagle/Unsplash

<p class="wp-block-paragraph">Nous avons toujours pensé que les femmes devaient être plus belles, plus douces et plus gentilles que les hommes, qui eux, sont censés être courageux, forts et rassurants. ;</p><script type="text/plain" data-tcf="waiting-for-consent" data-id="26251">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0+CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTEgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1MSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo=</script>



<p class="wp-block-paragraph">C’est sans doute un stéréotype que nous avons hérité des traditions les plus reculées, mais il domine les esprits à ce jour.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mythe ou réalité ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">D’après l’auteure <a href="https://www.chimamanda.com/">Chimanda Ngozi Adichie</a>, c’est notre société qui a restreint la gent féminine au rôle purement sexiste et discriminatoire qui l’obligerait à se montrer plus agréable pour se faire une place dans ce monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’ailleurs, la Sénatrice et candidate aux élections présidentielles américaines Elizabeth Warren a été victime des mêmes préjugés, contrairement à son adversaire Donald Trump.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img src="https://ohchouette.com/wp-content/uploads/IMG-69-10032020-09-35-296722-960x640.jpg" alt="" class="wp-image-22416"/><figcaption>La Sénatrice Elizabeth Warren, en 2019. Gage Skidmore/Flickr.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Cela peut paraître complètement injuste, mais une nouvelle étude démontre qu’il est tout à fait normal de faire cette distinction. En effet, selon les résultats, l’amabilité est un atout majeur pour les femmes dans <a href="https://ohchouette.com/les-femmes-qui-aident-les-autres-femmes-ont-plus-de-succes/">leurs interactions entre elles</a> et avec le sexe opposé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chercheurs ont soumis les volontaires à une série d’expériences durant lesquelles ces derniers ont évalué la sympathie des autres participants représentés sur des photographies.</p><script type="text/plain" data-tcf="waiting-for-consent" data-id="26257">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0+CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTcgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1NyIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo=</script>



<p class="wp-block-paragraph">Ensuite, ils les ont divisés en paires pour les aviser des notes qui leur avaient été attribuées tout en leur montrant le cliché de leur partenaire. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img src="https://ohchouette.com/wp-content/uploads/IMG-69-10032020-16-11-644248.jpg" alt="" class="wp-image-22419"/><figcaption>Angel Dust/Flickr.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Des chiffres très révélateurs</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les sujets se sont tous vus offrir 5 ;£ qu’ils devaient distribuer en fonction de l’affinité qu’ils ressentaient pour leur coéquipier. Au commencement, les hommes ont donné 4,05 ;£ en moyenne, contre 3,92 ;£ pour les femmes. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les groupes unisexuels, ils ont fait preuve d’une contribution constante, mais à 30 ;% de plus en cas de forte sympathie mutuelle. Par contre, lorsqu’il s’agissait d’une équipe mixte sans entente partagée, les mâles payaient 13 ;% de moins que les femmes.</p><script type="text/plain" data-tcf="waiting-for-consent" data-id="26258">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0+CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTggIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1OCIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo=</script>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://leoniegerhards.com/">Leonie Gerhards</a>, auteure principale de <a href="https://academic.oup.com/ej/advance-article/doi/10.1093/ej/uez067/5715606">l’étude</a>, affirme que les affinités n’ont d’influence pour les hommes que dans les interactions avec l’autre sexe, tandis que chez les femmes, elle est primordiale dans tous les cas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les femmes sont toujours confrontées à cet obstacle potentiel [de sympathie], pas les hommes. Nos résultats suggèrent l’existence d’un facteur de sympathie qui offre une nouvelle perspective sur les différences entre les sexes […] sur le marché du travail » a-t-elle conclu. ;</p>