L’été est la saison préférée de beaucoup. Si le soleil caressant et la brise de la fin de soirée font rêver les vacanciers, la chaleur caniculaire suscite beaucoup moins d’intérêt. Pour l’éviter, plusieurs options s’offrent à nous, heureusement. La mer, adorée par une première catégorie de personnes, et qui vient en première position en termes de possibilités à tenter pour bien se rafraîchir, est un incontournable en saison estivale.

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Une autre catégorie préfère tout de même la piscine. Avec son côté plus sophistiqué, et parfois innovant, se prélasser devant une grande piscine n’a pas de prix. Toutefois, un point gène les plus observateurs des adeptes de piscine : l’hygiène. Les experts s’entendent à dire que la piscine est un milieu loin d’être aussi propre que ne le laisse penser l’odeur caractéristique qu’elle dégage.

Une réaction indésirable

Une nouvelle étude apporte des éléments importants qui pourraient intéresser les plus soucieux d’hygiène et de propreté. Les scientifiques ont en effet réussi à élaborer un test qui permet de mesurer le taux d’urine se trouvant dans une piscine. Même si des athlètes et champions de natation avouent souvent uriner dans la piscine, cette pratique demeure taboue et dégoutante pour beaucoup d’habitués de cet espace nautique.

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Le grand problème, selon les experts, concerne l’idée faussement reçue qui stipule que le chlore tue tous les résidus indésirables de l’eau de piscine. En plus d’être fausse, elle est même très dangereuse, car, en réalité, cette espèce chimique ne tue pas l’urine, mais interagit avec elle pour créer un élément lié directement à des problèmes respiratoires, dont l’asthme.

Il s’agit du trichloramine, également appelé nitrogène trichloride ou trichloride d’azote. Il est créé à partir d’une réaction entre l’urée (composant principal de l’urine) et le chlore, désinfectant utilisé sans mesure pour traiter les eaux de piscines et autres bassins. En 1812, cet élément, créé volontairement par Pierre Louis DuLong, lui a couté un œil et un doigt, car il n’a pas anticipé le fait que ce soit extrêmement sensible et… explosif.

Troy mckaskle, Flickr

Des soucis respiratoires

Si l’information semble effrayante, tout le monde peut se rassurer : le trichloramine trouvable en piscine n’est pas pur, ainsi, il ne peut pas causer autant de dégâts. Un constat logique, car un tel évènement ne s’est jamais produit auparavant, malgré le taux élevé d’urine détecté dans l’eau de piscine.

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La chloramine et la dichloramine viennent s’ajouter à leur élément-cousin et causent quant à eux des irritations des yeux et des voies respiratoires. Lorsque vous entrez dans une piscine qui sent « ’le propre »’, sachez qu’il s’agit plutôt de l’odeur qui distingue le trichloride d’azote, indicateur d’un taux d’urée important, et non de milieu minutieusement désinfecté. Si la piscine est bien trop pleine, vous le savez déjà, il vaut mieux revenir un autre jour.

Les chercheurs recommandent donc d’éviter d’uriner dans la piscine et, accessoirement, de s’y baigner propre. L’urée ne se trouvant pas seulement dans l’urine mais également dans la sueur, une bonne douche avant chaque séance, comme le préconisent les moniteurs sportifs et experts, n’est jamais de trop.

 

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