fbpx

Les personnes qui marchent vite vivent plus longtemps, d’après les scientifiques


Les personnes qui marchent vite vivent plus longtemps, d'après les scientifiques - sante-et-medecine, maladies - virus, vie, Université de Sydney, Université de Cambridge, système immunitaire, santé, Risque, Quotidien, Personnes âgées, obésité, nourriture, marche, Maladie cardio-vasculaire, Infarctus du myocarde, Gène, faim, experts, expérience, Espérance de vie humaine, coeur, Activité Sportive
VIRIN, SEYMOUR JOHNSON AIR FORCE BASE

Les habitudes à adopter pour prolonger son espérance de vie sont nombreuses : entre pratiquer une activité sportive régulièrement et éviter les aliments trop gras, trop salés et trop sucrés, de petits gestes simples suffisent amplement pour vivre plus longtemps.

Si les experts de la santé sont unanimes pour dire que marcher est un excellent moyen pour entretenir sa forme physique, une nouvelle étude australienne a cependant démontré qu’accélérer légèrement la cadence est encore meilleur pour notre santé, et plus particulièrement pour celle des adultes et les personnes âgées.

Un constat sans appel pour notre bien-être

Menée par des chercheurs de l’Université de Sydney en collaboration avec des scientifiques de l’Université de Cambridge et d’Édimbourg, une étude à grande échelle révèle que marcher à grande vitesse réduit nettement les risques de décès.

Réalisée sur un échantillon de pas moins de 50 225 personnes qui ont marché régulièrement ces 9 dernières années, les résultats de la recherche ont permis aux médecins d’affirmer que les participants qui se promènent à un rythme jugé moyen ont 20 % moins de chances de périr que ceux qui marchent lentement.

Plus étonnant encore, lorsque la vitesse est augmentée (marche dite rapide), ce taux passe de 20 à 24 %.

Mais ce n’est pas tout : tout porte à croire que plus la marche est rapide, moins le risque de décès dû à une pathologie cardiovasculaire est important

En effet, ceux qui marchent lentement ont subi 21 % plus de crises cardiaques et d’AVC que ceux qui marchent nettement plus vite au quotidien.

Et chez les personnes âgées, les résultats sont encore plus parlants, si bien que chez les plus de 60 ans, les chercheurs ont noté une diminution du risque de problèmes cardiaques de près de 53 %.

En revanche, la marche, qu’elle soit pratiquée à un rythme lent, moyen ou au contraire rapide ne semble pas avoir un quelconque retentissement sur le cancer.

Les personnes qui marchent vite vivent plus longtemps, d'après les scientifiques - sante-et-medecine, maladies - virus, vie, Université de Sydney, Université de Cambridge, système immunitaire, santé, Risque, Quotidien, Personnes âgées, obésité, nourriture, marche, Maladie cardio-vasculaire, Infarctus du myocarde, Gène, faim, experts, expérience, Espérance de vie humaine, coeur, Activité Sportive
Noelle Otto, Pexels

Les bienfaits de la marche rapide

« Il n’y a pas de rythme parfait pour tout le monde. Si vous êtes à bout de souffle, vous marchez probablement vite. » explique le Professeur et auteur principal de l’étude Emmanuel Stamatakis : en d’autres termes, il suffit de se sentir essoufflé et d’avoir l’impression d’avoir fourni un réel effort pour pouvoir considérer que l’on se promène à un rythme soutenu.

D’après certains scientifiques par contre, une marche rapide équivaut environ à 100 pas par minute, soit 4 km/h.

Quoi qu’il en soit, les bienfaits de la marche rapide sont nombreux : en plus de prolonger notre espérance de vie de quelques années, elle permet de réguler le poids ainsi que la sensation de faim.

D’après un rapport établi par des chercheurs de l’Université d’Harvard, se balader un quart d’heure réduit considérablement les envies de chocolat et de sucreries en général.

Aussi, une promenade d’une heure par jour réduit de moitié l’impact des gènes responsables de l’obésité sur la corpulence d’un individu.

Même constat concernant le système immunitaire : chez les plus grands marcheurs (à raison de séances d’une vingtaine de minutes, cinq fois par semaine), le risque de contracter des virus durant l’hiver (grippes, rhumes…) est amoindri et une fois tombés malades, ces derniers se rétablissent beaucoup plus rapidement que ceux qui ne marchent pas, ou peu (1 fois par semaine)…