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Les scientifiques ont enfin déchiffré un parchemin de 2 000 ans, il révèle un grand secret sur les femmes


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Beaucoup de choses ont vu des changements au fil des siècles, certaines étant plus frappantes que d’autres. Les méthodes médicales ont par exemple connu plusieurs modifications grâce à l’avancée des sciences et des nouvelles technologies. Si les approches de diagnostic ou de thérapeutique sont désormais plus modernes, logiques et structurées, ça n’a pas toujours été le cas et les anciens écrits en témoignent.

Justement, un parchemin qui date de plusieurs milliers d’années a enfin été décodé par des experts en la matière, et ce qu’il cache est pour le moins, surprenant…

Un secret enfin percé

Lorsque les experts tombent sur des bouts d’Histoire perdue, c’est l’extase. Qu’il s’agisse d’une pierre taillée, d’une tablette aux inscriptions anciennes ou encore d’un vieux parchemin, les scientifiques le savent, il y a toujours quelque chose à en tirer. C’est exactement ce qu’il s’est passé lorsqu’un parchemin vieux de 2000 ans a été retrouvé et surtout, déchiffré.

Ce que les spécialistes ont d’abord compris, c’est le fait que ce rouleau traitait principalement de quelques conditions médicales. Au moment où ils avaient enfin compris de quoi il s’agissait, précisément, c’était la stupéfaction. Le texte est vraisemblablement écrit par le célèbre médecin grec de l’Antiquité, Claude Galien, selon les experts. Ce dernier est reconnu comme étant l’un des principaux fondateurs des bases de la médecine occidentale, avec Hippocrate.

Le texte est basé sur une description d’un cas médical connu sous le nom d’« apnée hystérique ». Si de nos jours un tel diagnostic n’est plus reconnu ni établi par le consensus médical, il était plutôt commun. On parle de dates et de périodes telles que 1900 av. J.-C. en Égypte ancienne, ère durant laquelle l’Hystérie féminine avait une vraie signification.

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Galien, qui fut le premier médecin à mettre en évidence l’importance du pouls cardiaque, s’adonnait également à des interprétations désormais considérées comme infondées. Selon lui ou du moins, selon le texte qui lui a été apparenté, les femmes en manque de sexe deviennent hystériques. Pour mieux comprendre, il est important de mentionner que le mot hystérie vient du grec « Hysterika » qui ne signifie rien d’autre que… utérus.

Des convictions abandonnées

D’après les croyances de l’époque, une femme qui manquait de sexe avait un utérus qui devenait trop sec. De ce fait, ce dernier (considéré comme étant une créature vivante à part entière) chercherait à se déplacer au sein de l’abdomen pour chercher de l’humidité, mais s’il se heurtait au foie, il provoquerait une apnée hystérique. Le terme donné à ce processus étrange était l’« utérus errant » et pour le traiter, la femme atteinte devait réprimer toutes les stimulations excitantes et même prendre des tisanes calmantes. Le mariage, naturellement, était également considéré comme une option curative. Plus tard, toute femme souffrant de symptômes tels que le désir sexuel ou même l’insomnie était forcée de séjourner dans des asiles et même de subir une « hystérectomie », selon le Dailymail.

Le papyrus était gardé à Bâle, en Suisse, depuis le 18e siècle. Les efforts pour le décrypter ont été concentrés par une équipe de chercheurs de l’Université de Bâle en utilisant des techniques d’imagerie basées sur les rayons infrarouges et ultraviolets. En vrai, il ne s’agit pas d’une seule feuille en rouleau, mais de tout un livret collé ensemble. Il fallait donc surtout faire très attention pour séparer toutes les feuilles, une à une, sans abîmer le tout.

« Les papyri font tous partie d’un contexte plus large. Les personnes mentionnées dans le papyrus de Bâle peuvent apparaître à nouveau dans d’autres papyri se trouvant à Strasbourg, London, Berlin, etc. » a déclaré Dr Sabine Huebner, Professeur d’Histoire ancienne à l’Université de Bâle.