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Il y a quelque chose de mieux que les examens pour évaluer les étudiants à l’école


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University of Melbourne

Qui n’a pas connu la fameuse et désagréable période de préparation à un examen. Entre stress intense, révisions interminables ponctuées parfois de nuits blanches et la présence de doutes persistants, l’étudiant passe par des moments difficiles où ses nerfs sont mis à rude épreuve. Mais il se pourrait que ce système d’évaluation classique ne soit pas le plus efficace en termes de résultats…

Une influence notable

Des scientifiques ont analysé les données issues de plus de 5 000 paires de jumeaux en Grande-Bretagne. Ils ont remarqué une forte corrélation entre les résultats à différents examens comme les mathématiques ou l’anglais chez des élèves âgés de 7 à 14 ans, et les évaluations des enseignants.

Par ailleurs, ils ont aussi constaté que ces évaluations avaient un pouvoir prédictif précis sur le comportement ultérieur des élèves au cours de l’examen du GCSE (Certificat général de fin d’études secondaires) à 16 ans, puis celui du niveau A à 18 ans.

Dans un résumé de l’étude, l’équipe affirme que 90 % des prévisions liées aux performances de ces deux tests sont représentés par les évaluations des enseignants.

« Pour la première fois, nous avons été en mesure de démontrer l’impact de l’évaluation des enseignants sur les résultats aux examens GCSE et niveau A, et ce même pour les tests antérieurs », avance l’un des chercheurs, Kaili Rimfeld du King’s College London, au Royaume-Uni.

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Gulliver Schools/Wikipedia Commons

Une approche innovante

Dans le but d’aborder une toute nouvelle approche éducative, l’équipe a exploité un pool d’informations sur les jumeaux britanniques. Elle a ainsi réussi à établir le rôle de la génétique dans les performances scolaires.

« Nous avons pu prouver une incroyable concordance phénotypique et génétique entre les évaluations pédagogiques et les tests standardisés », déclarent les spécialistes.

En plus du GCSE et du niveau A en fin d’adolescence, les enfants britanniques sont soumis aux tests SATS à 7 ans et à 11 ans. Une charge d’examination qui pourrait être allégée, selon les chercheurs, si on avait recours à l’évaluation des instructeurs.

La chercheuse de l’Université du Texas et membre de l’équipe, Margherita Malanchini, estime qu’à l’aide des tests, nous pouvons pousser les apprenants et les enseignants à travailler conjointement. Ce qui conduirait à de remarquables résultats sur la qualité de l’apprentissage.