6 choses étranges que les animaux font mais que la science ne peut pas expliquer


Les animaux étant les tous premiers habitants de la Terre, l’être humain a largement eu le temps et les moyens nécessaires pour observer avec attention leurs habitudes.

Mais parce que la vie naturelle n’est pas une science exacte, il arrive parfois que des phénomènes étranges se produisent, des comportements animaux auxquels nous ne nous serions pas forcément attendus..

6. La migration des papillons monarques

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Brocken Inaglory, Wikipédia

D’après de très nombreuses études, la migration des papillons monarques fait face à un changement des plus inquiétants : si la trajectoire de migration de ces papillons est toujours la même, le nombre de migrateurs quant à lui a baissé de plus de 60 % en l’espace de deux ans seulement.

En outre, ces mêmes études ont mis en évidence une baisse significative du nombre de naissances de papillons monarques, et ce, pour une raison encore inconnue : si certains scientifiques pensent que le changement climatique est en cause, d’autres affirment que c’est parce que les papillons monarques en âge de se reproduire meurent d’accidents et de collisions en cours de route (voitures, poteaux électriques et autres dangers potentiels non naturels et créés par l’Homme).

Toujours est-il que bien qu’aucune de ces théories n’ait encore été confirmée, ce bouleversement soudain de la migration des papillons monarques ne présage rien de bon pour notre environnement et pour la biodiversité, sans compter la beauté du spectacle qui est amené à disparaître si le mystère n’est pas rapidement percé…

5. La pluie d’oiseaux du Nouvel An

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Alastair Rae, Wikipédia

C’est dans l’Arkansas aux États-Unis qu’une pluie de près de 5000 oiseaux est tombée le soir du Nouvel An.

Vers 23 h 30, les appels des habitants annonçant des groupes d’oiseaux qui s’écrasent mystérieusement sur le sol ont commencé à se multiplier, laissant alors les agents de la protection de la faune perplexes et incapables de rassurer la population dans l’immédiat.

Si ce phénomène n’a absolument rien de surnaturel, la raison d’un tel drame n’en reste pas moins tragique : les traditionnels feux d’artifice du Jour de l’an.

À ce propos, l’ornithologue de l’Arkansas Game and Fish Commission Karen Rowe déclare : « Il y avait des feux d’artifice déclenchés en même temps [que la pluie d’oiseaux] qui auraient pu obliger les oiseaux à voler plus bas que la normale, en dessous du niveau de la cime. Ces oiseaux ont une vision nocturne très faible et ne volent généralement pas la nuit. »

En d’autres termes, la lumière émise par les feux d’artifice a tout simplement trompé les quelque 5000 merles, étourneaux et vachers à tête brune qui ont accidentellement heurté des poteaux électriques, des maisons, des arbres, des voitures ou encore des bâtiments en volant.

4.  John Boy Walton le cygne

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Strecosa, Pixabay

Situé à Brooklyn, Prospect Park est l’un des plus grands jardins publics de New York où a succombé John Boy Walton, l’un des cygnes les plus célèbres du parc en 2010.

Alors que certains habitués pensent qu’il s’agit probablement d’un empoisonnement à une substance qui lui a été fatalement toxique, les experts quant à eux sont intimement convaincus qu’il s’agit d’une attaque de la part d’un autre cygne : « Nous soupçonnons qu’il a été battu par d’autres cygnes. L’oiseau était bien portant, mais il avait souffert d’un traumatisme. Il était sale et avait l’air d’avoir été battu » déclare Bobby Horvath, rééducateur pour animaux qui s’est occupé de John Boy jusqu’à ses dernières heures.

Cependant, l’incident du cygne reste suspecte lorsque l’on sait qu’une semaine auparavant, des carapaces de tortues, des têtes de poulets et des intestins d’animaux non identifiés ont été retrouvés dans le parc, au bord du lac où vivaient deux familles de cygnes, dont celle de John Boy Walton.

Plus étrange encore, il semblerait que les deux familles de cygnes étaient particulièrement violentes entre elles avant l’incident, pour une raison que les agents de Prospect Park ignorent toujours à l’heure actuelle : tentatives de noyades, agressions, intimidations, chasses des cygneaux de la famille rivale…

Tout porte à croire que la perte de John Boy Walton est en lien étroit avec ces altercations, mais aucune preuve tangible n’a été donnée en ce sens pour le confirmer, laissant alors le mystère planer autour de cette perte déchirante.

3. Le harcèlement des éléphantes

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Chris Mavricos, Flickr

De nature serviable, généreuse et particulièrement altruiste, les éléphants sont connus pour s’entraider entre eux lorsque les temps sont durs : partager sa nourriture avec d’autres familles, aider à élever les éléphanteaux d’autres femelles, pleurer la mort d’un éléphant inconnu… tant de petits gestes qu’ils font spontanément, sans ne rien demander en retour.

Mais en 2013, un groupe de scientifiques a remarqué un phénomène des plus inhabituels : des éléphantes chasser violemment d’autres éléphants (dont des éléphanteaux) d’un point d’eau zimbabwéen, dans le Parc National de Hwange.

Bousculades, coups de trompes et autres agressions physiques envers des éléphanteaux : la violence de certaines éléphantes pour empêcher d’autres animaux de boire est stupéfiante, mais surtout hors du commun.

Aucune explication à cette agressivité soudaine de la part de ces quelques éléphantes n’a été donnée, sauf quelques théories non confirmées qui pensent qu’il s’agit là d’un moyen de contrôler la quantité d’eau qu’il reste par souci de survie.

Quoi qu’il en soit, cette méthode d’économie des ressources naturelles n’avait encore jamais été relevée chez les éléphants, qui, rappelons-le, ont un sens aigu du partage et de la famille.

2. Le singe vampire chinois

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Shawn Allen from San Francisco, CA, USA, Wikipedia Commons

La légende dit qu’une espèce de singe complètement gardée secrète et qui sait parfaitement se cacher des humains existe en Chine : le singe vampire.

Selon le mythe, il serait doté de crocs et constamment à la recherche de sang dans les jungles chinoise.

Si l’information est bel et bien relayée sur Internet, aucune véritable preuve scientifique n’a été avancée quant à l’existence de ce mystérieux singe vampire chinois et aucun spécimen n’a encore été trouvé ni étudié par la communauté scientifique.

1. La défécation des paresseux

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Sergiodelgado, Wikipédia

La vie des paresseux a beau avoir l’air des plus paisibles, elle se complique en revanche lorsqu’il s’agit d’aller à la selle : leur métabolisme est tellement lent qu’un simple repas peut prendre jusqu’à un mois pour être digéré, si bien qu’ils ne défèquent qu’une fois par semaine.

Si cela peut faire sourire de prime abord, il faut savoir que pour une raison totalement inconnue des scientifiques, les paresseux ont une habitude des plus étranges, mais surtout qui les met en danger : ils descendent de leurs arbres d’où ils passent le plus clair de leur temps à l’abri des prédateurs, rien que pour aller à la selle.

Au regard de leur lenteur, les paresseux sont tout simplement incapables de faire face à une attaque animale extérieure.

La question qui se pose alors est de savoir pourquoi ils prennent autant de risques pour faire quelque chose qu’ils pourraient physiquement faire perchés sur un arbre, dans leur milieu habituel.

C’est l’interrogation à laquelle les scientifiques ont tenté de répondre, surtout lorsque l’on sait combien il est long et douloureux pour un paresseux de déféquer, mais la seule théorie qui existe à ce jour paraît bien plus loufoque que logique : d’après certains chercheurs, si les paresseux se déplacent tant bien que mal pour aller à la selle, c’est pour permettre aux insectes qui vivent dans leurs poils de pondre leurs œufs dans leurs crottes, pour ensuite remonter sur le corps du mammifère.

Le paresseux risquerait-il sa vie pour permettre à un insecte dont il n’a peut-être même pas conscience de se reproduire ? Le mystère reste aujourd’hui entier.