5 mystères sur le corps humain que les scientifiques n’arrivent toujours pas à expliquer


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Nous pouvons croire qu’avec tous les progrès auxquels nous assistons et la modernité de laquelle nous profitons, pratiquement tous les secrets de l’Homme ont pu être percés. Mais la réalité est tout autre.

Cette optique faussement magnifiée est même très éloignée de la vérité. Nous sommes encore très loin dans notre compréhension du corps humain, des comportements de ce dernier et de ses nombreuses bizarreries. Mais la science avance et nous y mettons beaucoup d’espoirs…

5. Pourquoi nous ressentons la douleur ?

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Senior Airman Marshall Hunsaker, Virin, OSAN AIR BASE

Pour décrire la douleur de façon poétique, on peut dire qu’il s’agit de l’émotion que nous ressentons au tout début et à la toute fin. D’après les experts, cette sorte de définition est la seule qui est totalement correcte, car aucune autre n’est entièrement à prendre.

En effet, la douleur physique, dépendante ou pas de la peine émotionnelle, est difficile à comprendre. S’il est relativement simple d’obtenir une description plus ou moins détaillée d’un état névralgique de la part du patient lui-même, il devient beaucoup plus compliqué d’établir pareil diagnostic pour un sujet inconscient, par exemple.

Selon les experts, la fibromyalgie semble un des cas médicaux qui illustrent bien le dilemme. Suffisamment documentée pour permettre de parler de vraie douleur physique, elle reste néanmoins très dure à détecter par des tests cliniques fiables.

Selon Tor Wager, Professeur de psychologie et de neurosciences, il n’existe aucun meilleur moyen de détection de la douleur ou toute autre émotion que celui de demander directement à la personne concernée.

4. Comment fonctionne l’anesthésie ?

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Navy Lt. Cmdr. Mary Bailey, Mass Communication Specialist 1st Class Ernest R. Scott

Les différentes méthodes anesthésiantes appliquées à ce jour sont devenues incontournables dans bien des situations. Les interventions chirurgicales modernes, même les plus simples et rapides, nécessitent pour la plupart le recours à un anesthésiste pour le bon déroulement de toutes les étapes menant à la guérison du patient.

Mais voilà, si ce n’est plus rien d’autre qu’une habitude vaguement répétée, personne ne sait comment elle fonctionne, exactement. Pourquoi un composé initialement lambda agit en tant qu’anesthésiant, et pourquoi cela se passe de cette manière et non pas d’une autre ? La science n’en sait toujours rien.

Pour plus de précision, il est important de dire que le processus biochimique de plusieurs de ces procédés a été élucidé, en grande partie du moins. Ce que les scientifiques ont toujours du mal à comprendre, c’est bien la relation existante entre le xénon, par exemple, et notre conscience. C’est exactement là que ça devient compliqué, car personne n’a encore réussi à définir ce qu’est la conscience, où est-ce qu’elle se situe et pourquoi elle est là, de toute façon.

3. Pourquoi on rigole ?

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Le rire est dans l’ensemble un signe bon à prendre. Les théories concernant l’origine du rire sont diverses et chacun aime apporter son grain de sel dans ce sujet qui ouvre bien des débats. Pourquoi le rire serait-il une bonne chose pendant que les pleurs sont loin de l’être ?

D’après les adeptes des théories évolutionnistes, plusieurs raisons sont derrière cela. La principale serait en rapport avec notre éternel instinct de survie, celui qui a fait que nous sommes encore là, des milliers d’années après.

Rire signifierait qu’il n’y a pas de danger particulier, et que la situation est à prendre à la légère. Lorsque la parole n’était pas encore une option pour l’Homme, le rire venait à la rescousse. D’autres aiment souligner le fait que le rire nous viendrait des sessions chatouilleuses auxquels participaient nos ancêtres.

En plus d’être une réponse émotionnelle vive et communicative, le rire affecte plusieurs régions du cerveau, même les sections responsables de la motricité. Mais ce qui est encore plus intéressant à savoir est que le rire n’est lié à une situation humoristique que dans 20 % des cas.

2. Quelle est la cause derrière l’altruisme ?

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La réponse la plus naïve à cette question serait quelque chose comme : pourquoi ne pas l’être ? S’il est vrai que l’altruisme est un trait de personnalité indispensable pour l’Homme moderne, les recherches prouvent que ce n’était pas toujours intéressant de l’inclure dans le caractère évolutionniste de l’humain de façon plus générale.

Selon les chercheurs, c’était même un désavantage d’être gentil, altruiste ou encore généreux. Ces mêmes experts ne comprennent toujours pas pourquoi, au fil des siècles, nous nous sommes approprié ce type de personnalité qui aurait pu mettre notre viabilité (en tant qu’espèce) totalement en danger.

Durant les années 60, George R. Price, un généticien américain et journaliste scientifique, s’est adonné à un projet de recherche très conséquent dans lequel il a tenté de comprendre, via l’élucidation d’une équation mathématique appliquée à la génétique, comment l’altruisme a pu être perpétué tout en étant un désavantage majeur allant à l’encontre même du principe de la survie.

Après avoir publié un article sur le sujet dans le célèbre journal Nature, il mit fin à ses jours.

1. Pourquoi les gauchers existent-ils ?

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Staff Sgt. Siuta B. Ika, U.S. AIR FORCE

Se demander pourquoi il existe des gens à dominante gauchère reviendrait à se demander pourquoi l’humain est humain. En effet, de tout le règne animal, seuls « nous » avons cette particularité.

Chez les autres animaux, aucune préférence ne semble être exprimée et si quelques espèces font l’exception, alors le rapport entre les gauchers et les droitiers est divisé par deux. Ce pourcentage est notable, car chez les humains, seuls 10 % des personnes sont gauchères et outre cette différence facilement remarquable de l’extérieur, rien ne les différencie au niveau cérébral d’un droitier « normal ».

La question qui mérite le plus d’être posée est celle qui concerne l’asymétrie morphologique et anatomique dont fait preuve l’Homme. Cette singularité touche aussi bien le cœur, les poumons et même le cerveau. Être gaucher revient à dire que quelque part, dans les gènes de la personne, un trait de caractère est exprimé aux dépens d’un autre. Mais le principe même de la génétique est le suivant : si un gène est conservé, c’est bien, car il sert à quelque chose.

Jusqu’à ce jour, aucun scientifique n’est arrivé à trouver l’utilité du « gène des gauchers » dont la fréquence d’expression ne semble pas avoir changé au fil des périodes biologiques.