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1,4 milliard de personnes dans le monde doivent rapidement adopter ce style de vie, selon l’OMS


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Public Domain, Pxhere

Dans un monde où la technologie est au service de l’être humain, les efforts que nous fournissons sont moindres : entre l’électroménager, la domotique et le développement des machines industrielles, tout est mis en oeuvre pour que nous ayons à nous fatiguer le moins possible au quotidien, aussi bien à la maison que sur notre lieu de travail.

Si cela se traduit par un gain de temps et de travail indéniable, les conséquences sur notre santé physique en revanche sont alarmantes, si bien que d’après l’OMS, environ une personne sur quatre doit impérativement changer ses habitudes et adopter une nouvelle hygiène de vie…

Une situation préoccupante

D’après les très récents résultats de l’Organisation mondiale de la Santé, près de 1,4 milliard de personnes à travers le monde sont susceptibles de souffrir de pathologies chroniques à moyen et long terme à cause de leur sédentarité.

Ainsi, selon son rapport “Recommandations mondiales sur l’activité physique pour la santé”, l’OMS déclare qu’une femme sur trois et un homme sur quatre ne se dépense pas assez, et ce, même après avoir pris en considération les efforts tels que les trajets à vélo, le fait de monter et descendre les escaliers…

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Daniel Foster, Flickr

Les chiffres montrent que le niveau de sédentarité est particulièrement élevé dans les pays dits riches et au contraire très bas dans les pays en voie de développement: si 36 % des adultes anglais ne bougent pas assez, ce taux atteint les 40 % aux États-Unis et les 50 % en Arabie Saoudite.

À l’inverse, seuls 6 % des adultes ougandais ou mozambicains ne se veulent pas assez actifs.

En outre, il a été remarqué que les femmes sont généralement moins actives physiquement que les hommes dans le monde, sauf en Asie du Sud-est.

Mais ce qui est le plus inquiétant, c’est que d’une manière globale, cette tendance à l’inactivité s’accroit toujours un peu plus au fil des années, comme l’explique la Professeure Regina Guthold et coauteure dudit rapport de l’OMS : “Contrairement aux autres risques majeurs pour la santé mondiale, les niveaux d’activité physique insuffisante ne diminuent pas dans le monde entier”.

Des mesures à prendre au plus vite

Il est important de prendre rapidement conscience des conséquences du manque de sport sur notre organisme : normalement, un adulte doit pratiquer au moins une heure et quart d’activité physique intense par semaine, ou deux heures et demie de sport modéré, que l’on peut très bien étaler sur plusieurs jours si le temps nous fait défaut (à raison de cinq séances hebdomadaires d’une demi-heure par exemple).

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StockSnap, Pixabay

Ainsi, il faut savoir qu’un mode de vie sédentaire augmente de façon alarmante les risques de souffrir de graves maladies telles que l’obésité, les pathologies cardiaques (AVC, insuffisance cardiaque…), le diabète, divers types de cancers, l’hypertension artérielle, mais également l’anxiété, la dépression, la démence…

Car contrairement à ce que nous pouvons penser, prendre le temps de pratiquer une activité physique et sportive n’est pas une “perte de temps” : une étude réalisée par l’American Heart Association a prouvé que se dépenser correctement peut augmenter notre espérance de vie de pas moins de 10 ans.

Pour réduire ce phénomène toujours grandissant, l’OMS a lancé un programme appelé “Let’s Be Active!”, qui vise notamment à diminuer le taux de sédentarité à au moins 10 % en 2025.

De même, les auteurs du rapport estiment qu’une “politique nationale doit être mise en œuvre pour encourager les modes de transport non motorisés, tels que la marche et le vélo, et promouvoir la participation à des activités récréatives et sportives actives pendant les loisirs.”