Espace

Un satellite russe a détecté un phénomène physique inconnu dans l'atmosphère de la Terre

<p>Pionnière en la matière&comma; la Russie est sans aucun doute l’un des pays les plus avancés dans le domaine de l’astronomie et des équipements spatiaux&comma; si bien que le 4 octobre 1957&comma; elle fut la première à avoir envoyé un satellite orbiter autour de la Terre&comma; ce missile balistique intercontinental que l’on ne présente plus aujourd’hui &colon; Spoutnik 1&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26251">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTEgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1MSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>C’est donc forte de son expérience que la moindre alerte provenant de ses experts provoque un vent de panique mondial&comma; et c’est justement ce qui s’est passé il y a quelques jours&comma; lorsque l’un de ses satellites a détecté un mystérieux phénomène qui s’est produit juste au-dessus de nos têtes&comma; à l’intérieur même de notre atmosphère&period;<&sol;p>&NewLine;<h2>Une découverte qui a ébranlé la communauté scientifique<&sol;h2>&NewLine;<p>Spécialement conçu pour surveiller de très près tout ce qui se passe dans notre haute atmosphère&comma; notamment les rayons cosmiques à ultrahautes énergies et les sursauts gamma&comma; le satellite <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;space&period;skyrocket&period;de&sol;doc&lowbar;sdat&sol;mvl-300&period;htm">Lomonosov<&sol;a>&comma; mis au point par l’Université d’État de Moscou et lancé le 28 avril 2016 a aperçu plusieurs déflagrations de lumière&comma; sans que les scientifiques ne puissent dire d’où elles provenaient ni pourquoi elles se sont déclarées&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Évidemment&comma; il n’est pas rare que les astronautes et observateurs se retrouvent face à des phénomènes météorologiques que nous n’avons jamais eu l’occasion de voir sur Terre&comma; mais cette fois&comma; tout porte à croire que ces éclatements soient bien différents de ce qu’ils ont pu percevoir jusqu’alors&period;<&sol;p>&NewLine;<p>«&ThinSpace;Il semble que nous ayons rencontré de nouveaux phénomènes physiques&period; Nous ne connaissons pas encore leur nature physique&ThinSpace;» déclare le Directeur de l’Institut de Recherche en Physique nucléaire de l’Université de Moscou <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;longdom&period;org&sol;editor&sol;mikhail-igorevich-panasyuk-10538">Mikhail Panasyuk<&sol;a>&comma; avant d’ajouter que «&ThinSpace;lors du vol de Lomonosov&comma; à des dizaines de kilomètres d’altitude&comma; nous avons enregistré à plusieurs reprises de très puissantes explosions de lumière&ThinSpace;»&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Si les chercheurs sont si étonnés&comma; c’est avant tout parce qu’habituellement&comma; de telles détonations apparaissent lors de conditions météorologiques cosmiques très spécifiques&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26257">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTcgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1NyIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>Or&comma; dans ce cas précis&comma; aucune d’entre elles n’étaient remplies…<&sol;p>&NewLine;<figure id&equals;"attachment&lowbar;11684" aria-describedby&equals;"caption-attachment-11684" style&equals;"width&colon; 1019px" class&equals;"wp-caption alignnone"><img class&equals;"wp-image-11684 " src&equals;"https&colon;&sol;&sol;ohchouette&period;com&sol;wp-content&sol;uploads&sol;1280px-Layers&lowbar;of&lowbar;Earths&lowbar;atmosphere&lowbar;brightly&lowbar;colored&lowbar;as&lowbar;the&lowbar;sun&lowbar;sets-960x638&period;jpg" alt&equals;"" width&equals;"1019" height&equals;"677" &sol;><figcaption id&equals;"caption-attachment-11684" class&equals;"wp-caption-text">Les couches de l&rsquo&semi;atmosphère terrestre&period; Photo prise par l’équipage de la mission STS-127 à bord de la navette spatiale Endeavour&period;<&sol;figcaption><&sol;figure>&NewLine;<h2>Des recherches encore en cours<&sol;h2>&NewLine;<p>«&ThinSpace;Par quoi ces explosions sont-elles provoquées&ThinSpace;&quest; La question reste ouverte&ThinSpace;» s’interroge M&period; Panasyuk&comma; qui reste ébahi par cette découverte on ne peut plus surprenante&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Par ailleurs&comma; il explique qu’elles ressemblent à des <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;phys&period;org&sol;news&sol;2012-08-nasa-sprites-video&period;html">sprites<&sol;a>&comma; autrement dit des éclairs extrêmement rapides&comma; généralement de couleur rouge ou bleue et qui ne durent jamais plus d’un millième de seconde&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26258">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTggIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1OCIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>Tandis que l’on pourrait penser que c’est ce qu’ont vu les experts chargés d’observer les images retransmises par le satellite Lomonosov&comma; il faut savoir que ces sprites ne peuvent avoir lieu seulement si un orage éclate à proximité&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Cependant&comma; aucun nuage n’a été remarqué à ce moment-là et la foudre n’aurait éclaté nulle part dans les environs directs&comma; ce qui rend donc cette théorie physiquement impossible&period;<&sol;p>&NewLine;<p>«&ThinSpace;Tout était dégagé en dessous&comma; pas de tempêtes&comma; pas de nuages&ThinSpace;» affirme M&period; Panasyuk&period;<&sol;p>&NewLine;<p>D’autre part&comma; certains ont pensé qu’il pouvait s’agir&comma; <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;nasa&period;gov&sol;feature&sol;goddard&sol;2017&sol;nasas-epic-view-spots-flashes-on-earth&sol;">comme en 2017<&sol;a>&comma; de cristaux de glace qui sont reflétés par la lumière du Soleil&comma; créant un vif et rapide éclair au passage&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26295">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyOTUgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI5NSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>Sauf qu’encore une fois&comma; un tel évènement ne peut voir le jour que si des <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;weatheronline&period;co&period;uk&sol;reports&sol;wxfacts&sol;Cirrus&period;htm">cirrus<&sol;a>&comma; c’est-à-dire des nuages composés d’innombrables cristaux de glace situés entre 5 et 13 km d’altitude au-dessus de la surface de la Terre&comma; sont présents&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Et tout cela sans compter que le satellite Lomonosov n’est&comma; de surcroit&comma; pas habilité à percevoir ces reflets…<&sol;p>&NewLine;<script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26296">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyOTYgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI5NiIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script><&sol;p>&NewLine;