Qu'arrive-t-il dans notre cerveau quelques minutes avant de mourir? Des scientifiques ont trouvé la réponse

<p>Vous vous êtes peut-être déjà demandé ce que vous ressentirez au moment de votre mort&period; C’est une chose difficile à découvrir scientifiquement&comma; si ce n’est impossible&period; Toutefois&comma; des scientifiques ont cherché à expliquer ce qu’il se passait dans le cerveau humain à ses derniers instants&period; Et le résultat est tout juste surprenant&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26251">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTEgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1MSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<h2><strong>Une activité prolongée<&sol;strong><&sol;h2>&NewLine;<p><a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;onlinelibrary&period;wiley&period;com&sol;action&sol;cookieAbsent">Une étude<&sol;a> menée par une équipe de neurologistes de l’Hôpital Universitaire Charité&comma; à Berlin a tentée de comprendre ce qu’il se passait au sein du cerveau au moment de la mort d’une personne&period; Pour ce&comma; ils ont étudié les signaux électriques présents aux derniers instants du cerveau&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Bien entendu&comma; cela s’est fait avec l’accord des familles et des proches&comma; tout en sachant que les patients avaient subis des blessures fatales au cerveau qui les empêcherait d’être soignés un jour&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Les résultats présentés par l’étude sont assez surprenants&comma; puisque les chercheurs ont pu prouver que même cinq minutes après que le cœur s’arrête de battre&comma; le cerveau et ses cellules pouvaient encore fonctionner&period; Nous expliquerons comment cela est possible dans ce qui suit&period;<&sol;p>&NewLine;<figure id&equals;"attachment&lowbar;3527" aria-describedby&equals;"caption-attachment-3527" style&equals;"width&colon; 1020px" class&equals;"wp-caption alignnone"><img class&equals;"size-full wp-image-3527" src&equals;"https&colon;&sol;&sol;ohchouette&period;com&sol;wp-content&sol;uploads&sol;Registran-primera&period;jpg" alt&equals;"" width&equals;"1020" height&equals;"414" &sol;><figcaption id&equals;"caption-attachment-3527" class&equals;"wp-caption-text">La découverte suggère que la conscience peut continuer à exister plusieurs minutes après que le corps a cessé de montrer tout signe de vie&period; Ce graphique montre la lecture capturée par des électrodes qui détectent une période initiale et une seconde période d&rsquo&semi;activité cérébrale&period; Dreier et Al&sol;Annals of Neurology<&sol;figcaption><&sol;figure>&NewLine;<p>Ces résultats vont dans le sens de <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;ncbi&period;nlm&period;nih&period;gov&sol;pubmed&sol;20268874">ceux<&sol;a> du biologiste Aristides Leão&comma; qui ont été découverts dans les années 1940&period; En effet&comma; ce dernier avait trouvé des résultats similaires sur des lapins&comma; et il avait appelé ce phénomène « la dépression qui s’étend »&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Ce terme <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;onlinelibrary&period;wiley&period;com&sol;action&sol;cookieAbsent">est développé<&sol;a> par le docteur Jens Dreier&comma; de l’Hôpital Universitaire de Berlin&comma; qui indique qu’à la suite d’un arrêt circulatoire&comma; il y a « une perte d’énergie électrochimique stockée dans les cellules du cerveau et l’apparition de processus toxiques qui mènent à la mort »&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26257">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTcgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1NyIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<figure id&equals;"attachment&lowbar;3528" aria-describedby&equals;"caption-attachment-3528" style&equals;"width&colon; 667px" class&equals;"wp-caption alignnone"><img class&equals;"size-full wp-image-3528" src&equals;"https&colon;&sol;&sol;ohchouette&period;com&sol;wp-content&sol;uploads&sol;ana25147-fig-0003&period;jpg" alt&equals;"" width&equals;"667" height&equals;"470" &sol;><figcaption id&equals;"caption-attachment-3528" class&equals;"wp-caption-text">Les neurologues surveillaient les signaux électriques dans le cerveau de neuf personnes à leur mort&period; Ce graphique montre comment la dépression s&rsquo&semi;est propagée&period; Dreier et Al&sol; Annals of Neurology<&sol;figcaption><&sol;figure>&NewLine;<h2><strong>L’explication scientifique<&sol;strong><&sol;h2>&NewLine;<p>En fait&comma; les cellules se nourrissent de l’oxygène qui circule dans le sang &semi; c’est grâce à ce procédé qu’elles peuvent vivre et fonctionner&period; Lorsque le cœur arrête de battre&comma; le sang ne circule plus dans le corps humain&comma; et ainsi les cellules meurent rapidement&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Toutefois&comma; ces dernières peuvent survivre durant environ cinq minutes&comma; ce qui explique pourquoi le cerveau continue de « vivre » quelques instants même après la mort&comma; s’il n’a pas été endommagé gravement&period;<&sol;p>&NewLine;<p><a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;livescience&period;com&sol;32935-whats-the-difference-between-the-right-brain-and-left-brain&period;html">Plus précisément<&sol;a>&comma; en leur sein&comma; les neurones gardent les ions séparés les uns des autres&period; Les ions sont des particules chargées électriquement&comma; et lorsque ces particules ne sont plus séparées à l’intérieur des neurones &lpar;à cause d’un manque d’oxygène dans le cerveau&rpar;&comma; elles relâchent une importante quantité d’énergie électrochimique&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26258">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTggIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1OCIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>C’est <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;semanticscholar&period;org&sol;paper&sol;SPREADING-DEPRESSION-OF-ACTIVITY-IN-THE-CEREBRAL-Leo&sol;25150c5c942362907cbaef4e429eccb66876cc2d">ce procédé<&sol;a> que Aristides Leão a appelé « la dépression qui s’étend » et qui est caractérisé par une hyperactivité dans les neurones&comma; suivie d’un silence instantané&period;<&sol;p>&NewLine;<p>C’est ce « silence » qui indique la mort du cerveau en général &lpar;même si dans de rares cas le cerveau peut encore être sauvé à cet instant-là&rpar;&period;<&sol;p>&NewLine;<p>À la suite de cette « dépression »&comma; les neurones ont en général tous dépéris&comma; et ils ne reviendront pas à la vie&comma; en tout cas chez les humains&period; Mais dans <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;ncbi&period;nlm&period;nih&period;gov&sol;pubmed&sol;8012179">certains cas<&sol;a> chez les animaux&comma; si le sang et donc l’oxygène reviennent suffisamment rapidement au cerveau&comma; les neurones peuvent ainsi reprendre vie&period;<&sol;p>&NewLine;<footer><small>OhChouette&excl; © 2018&period; Tous droits réservés&comma; sauf mention contraire&period;<&sol;small><&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26295">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyOTUgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI5NSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>Illustration&colon; <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;commons&period;wikimedia&period;org&sol;w&sol;index&period;php&quest;curid&equals;1201188">Thomas Schultz &&num;8211&semi; <<&sol;a><&sol;p>&NewLine;<&sol;footer>&NewLine;<&sol;p>&NewLine;