Mick Tinbergen/Unsplash

<p class="wp-block-paragraph">Les avancées scientifiques, particulièrement dans le domaine de la génétique, ont permis d’expliquer beaucoup de phénomènes qui sont restés jusque là non élucidés. ;</p><script type="text/plain" data-tcf="waiting-for-consent" data-id="26251">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0+CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTEgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1MSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo=</script>



<p class="wp-block-paragraph">Il est étonnant de voir à quel point notre ADN influe sur notre physiologie et détermine même certains aspects de notre vie. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Justement, des études montrent une différence de durée de longévité entre les deux sexes, preuves à l’appui… ;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des femelles gâtées par la nature</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Des recherches ont établi qu’au sein de nombreuses espèces, les femelles ont tendance à vivre plus longtemps que les mâles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans exception, notre race en fait partie, avec une <a href="https://www.who.int/gho/mortality_burden_disease/life_tables/situation_trends_text/en/">espérance de vie moyenne</a> de 74,2 ans pour les femmes contre 69,8 ans pour les hommes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ceci est <a href="https://www.health.harvard.edu/blog/why-men-often-die-earlier-than-women-201602199137">peut-être dû</a> aux conditions environnementales ou sociales plus rudes chez les individus de genre masculin. Aussi, ces derniers s’entretiennent généralement moins vis-à-vis de leur santé.</p><script type="text/plain" data-tcf="waiting-for-consent" data-id="26257">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0+CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTcgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1NyIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo=</script>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, il semble y avoir une corrélation entre le fait d’avoir deux copies du même fragment sexuel et vivre plus longtemps. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez l’Homme, le génotype féminin possède l’agencement XX, et celui du garçon XY.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La théorie reste valable chez certains oiseaux, poissons et reptiles dont le système est inversé. Avec les chromosomes Z et W, les mâles ont ZZ et les femelles ZW.</p><script type="text/plain" data-tcf="waiting-for-consent" data-id="26258">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0+CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTggIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1OCIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo=</script>



<p class="wp-block-paragraph">En vue de confirmer cette hypothèse, des scientifiques ont élargi les recherches à d’autres variétés d’animaux. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img src="https://ohchouette.com/wp-content/uploads/IMG-67-08032020-16-09-853084-960x640.jpg" alt="" class="wp-image-22300"/><figcaption>Nadim Merrikh/Unsplash</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une structure des gènes particulière</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une étude a été menée sur 229 ;espèces, dont des amphibiens, des arachnides, des cafards, des sauterelles, des coléoptères ainsi que des papillons. ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les scientifiques ont remarqué — dans la plupart des cas — une <a href="https://ohchouette.com/une-etude-a-trouve-notre-esperance-de-vie-naturelle-et-elle-est-programmee-sur-notre-adn/">longévité</a> environ 17,6 ;% plus importante chez les individus avec des appariements homogamétiques tels que XX ou ZZ.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est la première fois que ce phénomène, appelé « hypothèse X non gardée », s’applique à travers un éventail aussi large de taxonomie animale.</p><script type="text/plain" data-tcf="waiting-for-consent" data-id="26295">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0+CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyOTUgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI5NSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo=</script>



<p class="wp-block-paragraph">Les spécimens de sexe hétérogamétique XY sont moins capables de se protéger contre les gènes potentiellement dangereux localisés sur le chromosome X. ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autre part, une copie double de ce fragment d’ADN constitue une « sauvegarde ». ;Cette tendance peut toutefois être liée à la dégradation du brin Y et la dynamique des télomères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, ces constatations ne sont pas généralisées à toutes les espèces. <a href="https://www.genome.gov/genetics-glossary/Karyotype">La structure du caryotype</a> a certainement une influence sur la durée de vie, mais d’autres facteurs peuvent également intervenir.</p><script type="text/plain" data-tcf="waiting-for-consent" data-id="26296">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0+CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyOTYgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI5NiIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo=</script>
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