Pourquoi le fait de se gratter nous soulage-t-il autant

&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">À chaque sensation de picotement — qu’elle soit due à une simple piqûre de moustique&comma; à une allergie ou à de l’eczéma —&comma; l’on répond par notre réflexe inné de se gratter qui&comma; quasi systématiquement va faire stopper la démangeaison&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26251">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTEgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1MSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Mais pourquoi et comment ce simple geste nous soulage-t-il autant&ThinSpace;&quest; Et pourquoi peut-il être si difficile de s’en empêcher&ThinSpace;&quest;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">La première étude en ce sens a été menée en 2008 par un groupe de chercheurs du Wake Forest University Baptist Medical Center et fut publié dans le <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;jidonline&period;org&sol;article&sol;S0022-202X&lpar;15&rpar;33949-X&sol;fulltext">Journal of Investigative Dermatology<&sol;a>&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">D’après le Dr Gil Yosipovitch&comma; principal auteur de l’étude et dermatologue spécialisé dans les démangeaisons&nbsp&semi;&colon; «&ThinSpace;Il est important de comprendre le mécanisme de soulagement afin de pouvoir développer des traitements plus efficaces&period; Pour certaines personnes&comma; la démangeaison est une maladie chronique qui affecte la santé en général&ThinSpace;»&period; «&ThinSpace;Par exemple&comma; des médicaments qui désactivent une partie du cerveau pourraient être efficaces&ThinSpace;»&comma; a-t-il ajouté&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Pour se faire&comma; les chercheurs ont utilisé la technologie d’imagerie permettant de voir ce qui se passe dans le cerveau — en l’occurrence&comma; lorsque nous nous grattons&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Un groupe de 13&nbsp&semi;participants en bonne santé ont ainsi passé des IRM fonctionnelles&comma; mettant en évidence les zones du cerveau activées au cours de l’activité du grattage&period; De sorte qu’ils aient été grattés sur le bas de la jambe avec une petite brosse&period; Notant que le grattage a duré 30&nbsp&semi;secondes&comma; puis a été arrêté pendant 30&nbsp&semi;secondes&comma; le tout ayant duré environ 5&nbsp&semi;minutes&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26257">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTcgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1NyIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<figure class&equals;"wp-block-image alignnone size-medium wp-image-16232"><img src&equals;"https&colon;&sol;&sol;ohchouette&period;com&sol;wp-content&sol;uploads&sol;4L3GHNIFGFC6JKE7MKBUAIDHFI-960x639&period;jpg" alt&equals;"" class&equals;"wp-image-16232"&sol;><figcaption>Pixabay<&sol;figcaption><&sol;figure>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Comme résultat&nbsp&semi;&colon; «&ThinSpace;nous avons constaté que les zones du cerveau associées à des émotions et des souvenirs désagréables ou aversifs devenaient considérablement moins actives pendant le grattage&ThinSpace;»&comma; a déclaré le Dr Yosipovitch&period; «&ThinSpace;Il est possible que le grattage supprime les composants émotionnels de la démangeaison et provoque son soulagement&ThinSpace;»&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">En effet&comma; l’activité cérébrale réduite s’est produite dans le cortex cingulaire antérieur&comma; zone associée à l’aversion pour les expériences sensorielles désagréables&comma; et dans le cortex cingulaire postérieur&comma; associé à la mémoire&period; Aussi&comma; lorsque les participants ont signalé que les éraflures étaient plus importantes&comma; l’activation dans ces zones était plus faible&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Le Dr souligne que parfois se gratter très fort — au point de saigner — est la seule chose qui puisse soulager les démangeaisons chroniques&comma; mais&nbsp&semi;&colon; «&ThinSpace;bien sûr&comma; le grattage n’est pas recommandé&comma; car il pourrait endommager la peau&ThinSpace;»&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26258">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTggIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1OCIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Parmi les résultats de l’étude&comma; il a également été constaté que certaines zones du cerveau étaient rendues plus actives par le grattage&comma; notamment le cortex somatosensoriel secondaire &lpar;une zone sensorielle impliquée dans la douleur&rpar; et le cortex préfrontal &lpar;associé au comportement compulsif&rpar;&period; Ce qui&nbsp&semi;&colon; «&ThinSpace;pourrait expliquer la nécessité de continuer à gratter&ThinSpace;»&comma; d’après le Dr Yosipovitch&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Cependant&comma; le grattage établi durant cette étude s’est produit en l’absence de démangeaisons&period; L’équipe de Yosipovitch poursuit donc les recherches en évaluant si les résultats s’appliqueront aux démangeaisons chroniques&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">«&ThinSpace;Il est important de comprendre davantage les démangeaisons chroniques&ThinSpace;»&comma; a déclaré Yosipovitch&comma; soulignant que plus de 30&nbsp&semi;millions d’Américains souffrent d’eczéma et que près de la moitié &lpar;42&nbsp&semi;&percnt;&rpar; des patients sous dialyse rénale sont dérangés par des démangeaisons modérées à sévères&period; <&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Selon un rapport de Nephrology Dialysis Transplantation&comma; les patients sous dialyse rénale présentant des démangeaisons ont un taux de mortalité plus élevé de 17&nbsp&semi;&percnt;&comma; probablement dû à une perte de sommeil&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26295">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyOTUgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI5NSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<&sol;p>&NewLine;