Espace

Nous savons enfin combien de radiations il y a sur la Lune, et ce n’est pas une bonne nouvelle

&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Depuis que le premier humain s’est posé sur la Lune&comma; la NASA n’a jamais songé à évaluer le niveau des rayons cosmiques quotidiens pour déterminer avec exactitude la durée d’un séjour sans risque sur la surface lunaire&period; L’Agence s’était certainement fiée aux anciennes expéditions Apollo&comma; pourtant&comma; cela pourrait être bien plus dangereux qu’on le pensait&period; Et les missions prévues pour la prochaine décennie ne sont peut-être pas vraiment sures pour les astronautes&comma; sur le long terme&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26251">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTEgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1MSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">En effet&comma; selon <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;advances&period;sciencemag&period;org&sol;lookup&sol;doi&sol;10&period;1126&sol;sciadv&period;aaz1334">une étude<&sol;a> dirigée l’an dernier par une équipe sino-allemande et publiée&comma; vendredi&comma; dans la revue <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;sciencemag&period;org&sol;news&sol;2020&sol;09&sol;moon-safe-long-term-human-exploration-first-surface-radiation-measurements-show">Science Advances<&sol;a>&comma; l’équipage ne peut pas rester sur la Lune plus de deux mois&period; Les résultats obtenus grâce à l’atterrisseur chinois <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;planetary&period;org&sol;space-missions&sol;change-4">Chang&rsquo&semi;E 4<&sol;a> ont révélé que les radiations étaient deux ou trois fois plus importants que sur la Station spatiale internationale&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Par conséquent&comma; le co-auteur <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;essc&period;esf&period;org&sol;meetings&sol;essc-members&sol;robert-wimmer-schweingruber-1&sol;">Robert Wimmer-Schweingruber<&sol;a>&comma; astrophysicien à l’Université de Kiel&comma; estime qu’on ne doit pas y être exposé plus de 60 jours&comma; en comptant une semaine pour l’aller et une autre pour le retour&period; Par ailleurs&comma; les scientifiques expliquent que ces rayonnements spatiaux peuvent être d’origine galactique&comma; solaire&comma; comme elle peut provenir de neutrons ou des interactions entre le rayonnement spatial et le sol lunaire&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<figure class&equals;"wp-block-image size-large"><img src&equals;"https&colon;&sol;&sol;ohchouette&period;com&sol;wp-content&sol;uploads&sol;IMG-273-30092020-09-02-961248-960x540&period;jpeg" alt&equals;"" class&equals;"wp-image-26022" &sol;><figcaption>Wolf Craft<&sol;figcaption><&sol;figure>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Pour les mesurer&comma; on utilise le sievert unitaire qui permet d’annoncer le taux d’absorption par le corps de l’individu&period; Les chercheurs ont comparé l’exposition aux radiations sur la Lune à celle de l’équipage de l’ISS&comma; en 24&nbsp&semi;heures&comma; et ils ont établi que dans la première situation&comma; elle était de 1369&nbsp&semi;microsieverts&comma; soit doublement plus intense que ce à quoi sont soumis les agents de l’ISS&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Bien entendu&comma; cette dernière étant protégée par la magnétosphère &lpar;bulle magnétique protectrice de la Terre&rpar;&comma; la plupart des rayons de l’espace sont alors renvoyés&period; Cela explique pourquoi ces rayonnements sont si faibles sur notre planète &lpar;200 fois moins forts que sur la Lune&rpar;&comma; et s’élèvent au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">En ce qui concerne la mission <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;nasa&period;gov&sol;what-is-artemis&sol;">Artemis<&sol;a> qui sera lancée en 2024&comma; Wimmer-Schweingruber recommande de prendre les mesures nécessaires pour la sécurité du personnel qui sera amené à vivre assez longtemps à la surface&period; Pour cela&comma; leurs habitats devront être recouverts d’une couche assez épaisse de sol lunaire &lpar;l’équivalent de 80 centimètres&rpar;&comma; a-t-il déclaré&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26257">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTcgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1NyIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Les spationautes sont confrontés aux conditions les plus extrêmes dans le cadre de leur travail&comma; mais ils restent motivés par l’amour de la science et le goût de l’aventure&period; Ils sont en guerre&comma; et comptent bien la remporter &excl;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;