Santé et Médecine

Les scientifiques pensent avoir trouvé pourquoi les femmes ont plus de migraines que les hommes

<p>Les migraines représentent une catégorie particulière de céphalées&comma; qui affectent en général une seule partie du crâne&period; Les crises peuvent s’étendre sur plusieurs jours et évoluent de manière chronique&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26251">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTEgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1MSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>Parmi les personnes touchées par cette affection&comma; les femmes seraient largement en tête par rapport aux hommes&period; Les chercheurs tentent de comprendre la raison de cette prépondérance féminine&period;<&sol;p>&NewLine;<h2>Les œstrogènes sources de maux de tête<&sol;h2>&NewLine;<p>Dans une étude approfondie menée par une équipe de chercheurs&comma; les résultats seraient en faveur d’une relation directe entre <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;sciencedirect&period;com&sol;science&sol;article&sol;abs&sol;pii&sol;S1474442204007689">œstrogènes et migraine<&sol;a>&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Près de 18 &percnt; des femmes souffriraient de migraine contre 6 &percnt; des hommes seulement et elles présenteraient de surcroît&comma; une résistance aux traitements médicamenteux par rapport à la gent masculine&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Des études antérieures avaient également démontré que le rythme des crises de migraine était en <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;n&period;neurology&period;org&sol;content&sol;67&sol;12&sol;2154&period;short">intime relation<&sol;a> avec les différentes étapes du cycle menstruel et que la plupart des femmes étaient affectées par la pathologie <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;health&period;harvard&period;edu&sol;newsletter&lowbar;article&sol;Migraine&lowbar;as&lowbar;a&lowbar;withdrawal&lowbar;symptom">au début de leurs menstruations<&sol;a>&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Les fluctuations du taux de l’hormone seraient donc en cause&comma; mais les mécanismes exacts de ce phénomène demeurent un mystère&comma; d’autant plus que la majorité des recherches à ce sujet sont menées sur des <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;ncbi&period;nlm&period;nih&period;gov&sol;pubmed&sol;21631475">rongeurs de sexe masculin<&sol;a>&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26257">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTcgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1NyIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>Un groupe de scientifiques espagnols pensent que l’hormone agirait comme un facteur de sensibilisation aux différents stimuli déclencheurs de la migraine&period; Plus exactement&comma; au niveau des cellules qui entourent le nerf trijumeau et les vaisseaux sanguins qui irriguent la tête&period;<&sol;p>&NewLine;<p>«&ThinSpace;Nos modèles de migraine expérimentaux ne nous permettent pas d’observer des différences significatives entre femmes et hommes&comma; mais nous tentons de comprendre cet écart de fréquence entre les deux sexes sur le plan moléculaire&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Les mécanismes de cette pathologie sont complexes et nous pensons que l’action des hormones sexuelles sur le système trigémino-vasculaire serait à son origine&ThinSpace;» déclare le neuroscientifique Antonio Ferrer-Montiel de l’université espagnole Miguel Hernandez&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26258">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTggIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1OCIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<figure id&equals;"attachment&lowbar;8252" aria-describedby&equals;"caption-attachment-8252" style&equals;"width&colon; 960px" class&equals;"wp-caption alignnone"><img class&equals;"wp-image-8252 size-large" src&equals;"https&colon;&sol;&sol;ohchouette&period;com&sol;wp-content&sol;uploads&sol;photo-436518-960x640&period;jpg" alt&equals;"Femme avec migraine" width&equals;"960" height&equals;"640" &sol;><figcaption id&equals;"caption-attachment-8252" class&equals;"wp-caption-text">Pxhere<&sol;figcaption><&sol;figure>&NewLine;<h2>Migraine et hormones&comma; une relation compliquée<&sol;h2>&NewLine;<p>L’étude menée par l’équipe avait pris en considération trois facteurs principaux &colon; la fluctuation du taux des hormones sexuelles&comma; la sensibilité de la personne aux maux de tête et la réaction des cellules aux différents stimuli précurseurs des céphalées&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Il a été constaté que la testostérone principale hormone masculine&comma; avait un rôle protecteur vis-à-vis de la migraine&comma; tandis que la prolactine présente à des taux plus élevés chez la femme semblait l’exacerber&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Ceci s’expliquerait par l’action des hormones sur les canaux ioniques des nocicepteurs&comma; récepteurs sensoriels chargés de transmettre un signal d’alarme&period; En modulant ces canaux&comma; chaque hormone serait capable d’augmenter ou de diminuer la sensibilité à la douleur&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Il va sans dire que les recherches à ce sujet sont loin d’être conclusives et que ces constatations ne sont que préliminaires&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26295">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyOTUgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI5NSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>La relation entre hormones et migraine est bien présente&comma; mais des recherches supplémentaires devront être faites&comma; afin de comprendre cet impact hormonal à l’échelle moléculaire&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Une meilleure compréhension de cette pathologie&comma; mais surtout de la raison de sa prédominance féminine permettrait de soulager <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;prlog&period;org&sol;10048481-menstrual-migraine-handbook-now-available&period;html">des millions de femmes<&sol;a> à travers le monde qui souffrent de migraine surtout à l’approche de leurs règles&comma; en développant des traitements plus adaptés et plus spécifiques&period;<&sol;p>&NewLine;<script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26296">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyOTYgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI5NiIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script><&sol;p>&NewLine;