Culture

Les gens vulgaires ont cette bonne qualité plus que les autres, selon les scientifiques

<p>&nbsp&semi;<&sol;p>&NewLine;<p>La vulgarité dans le langage a toujours été considérée comme un manque de respect et d’éducation&period; On dit qu’une personne qui utilise beaucoup de jurons ait un très faible vocabulaire&comma; ou un peu trop impulsif qui se presse d’insulter avant de trouver une réponse logique&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26251">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTEgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1MSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>Des scientifiques et des psychologues se sont penchés sur le cas&comma; afin de mettre la lumière sur la véritable personnalité des personnes qui ont un vocabulaire jugé un peu trop vulgaire aux yeux de la société&period;<&sol;p>&NewLine;<h2>Les chimpanzés aussi savent jurer&ThinSpace;&excl;<&sol;h2>&NewLine;<p>À travers l’histoire&comma; le fait de dire des gros mots ou des expressions vulgaires était vu comme un manque de respect à son entourage&comma; mais surtout une profonde pauvreté intellectuelle&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Même si on pensait que cette particularité de jurer n’appartenait qu’aux Hommes&comma; une étude a prouvé que des primates comme <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;nationalgeographic&period;com&sol;animals&sol;mammals&sol;c&sol;chimpanzee&sol;">les chimpanzés<&sol;a> peuvent eux aussi développer ce langage au fil du temps&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Les singes sont entraînés au langage&comma; on commence d’abord par leur apprendre la propreté en allant sur le pot&period; Ils comprennent alors le tabou qui entoure les excréments&comma; car les primates dans la nature utilisent leurs excréments pour marquer leur territoire ou exprimer leur mécontentement&period;<&sol;p>&NewLine;<p>À travers&comma; le projet «<a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;nytimes&period;com&sol;2007&sol;11&sol;01&sol;science&sol;01chimp&period;html">&ThinSpace;Washoe<&sol;a>&ThinSpace;» des scientifiques ont tenté l’expérience de l’apprentissage du langage et des insultes chez les chimpanzés&comma; grâce à une femelle baptisée Washoe&period; Elle a été adoptée initialement par R&period; Allen Gardner et Beatrix T&period; Gardner en 1960&comma; puis prise en charge par le <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;faunafoundation&period;org&sol;our-team&sol;dr-roger-fouts&sol;">Dr Roger Fouts<&sol;a>&comma; chercheur à Washington quelques années plus tard&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26257">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTcgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1NyIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>La femelle chimpanzé était parfaitement entraînée au langage des signes&comma; et savait aller au pot pour faire ses besoins&period; On lui avait notamment appris le signe «&ThinSpace;sale&ThinSpace;» pour exprimer un tabou vis-à-vis des excréments&period; Cependant&comma; ses trois petits n’ont reçu aucun cours de langue&comma; afin d’observer comment la notion d’apprentissage du langage pouvait passer d’une génération à une autre sans l’intervention de l’Homme&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Ce qu’ils ont pu observer&comma; c’est que non seulement la matriarche avait parfaitement enseigné le langage des signes à sa progéniture&comma; mais elle leur a inculqué la notion du signe sale&period; Un geste qu’ils ont développé à leur façon pour exprimer leur colère ou mécontentement&comma; comment un juron ou une insulte dans le langage humain&period;<&sol;p>&NewLine;<figure id&equals;"attachment&lowbar;5023" aria-describedby&equals;"caption-attachment-5023" style&equals;"width&colon; 960px" class&equals;"wp-caption alignnone"><img class&equals;"size-large wp-image-5023" src&equals;"https&colon;&sol;&sol;ohchouette&period;com&sol;wp-content&sol;uploads&sol;address-1822449&lowbar;960&lowbar;720-960x609&period;jpg" alt&equals;"" width&equals;"960" height&equals;"609" &sol;><figcaption id&equals;"caption-attachment-5023" class&equals;"wp-caption-text">Pixabay&period;<&sol;figcaption><&sol;figure>&NewLine;<h2>Une nouvelle idée sur les personnes dites «&ThinSpace;vulgaires&ThinSpace;»<&sol;h2>&NewLine;<p>Une étude effectuée par les psychologues Kristin Jay du Marist College&comma; ainsi que Timothy Jay du Massachusetts College of Liberal Arts&comma; dont les résultats ont été récemment publiés sur la revue <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;sciencedirect&period;com&sol;science&sol;article&sol;pii&sol;S038800011400151X">Language Sciences<&sol;a>&comma; prouve que les théories et les idées reçues sur les personnes au vocabulaire vulgaire étaient pour la plupart infondées&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26258">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTggIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1OCIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>Trois expériences différentes ont été effectuées sur plusieurs participants&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Dans un premier temps&comma; ils devaient tester leur «&ThinSpace;fluidité verbale générale&ThinSpace;» en listant des mots qui commencent par les lettres «&ThinSpace;a&ThinSpace;»&comma; «&ThinSpace;f&ThinSpace;»&comma; et «&ThinSpace;s&ThinSpace;» de façon verbale&period; Le second test consiste&comma; quant à lui&comma; à donner une liste de mots tabous et d’expressions vulgaires ainsi que des insultes communes de façon écrite&period; En dernier lieu&comma; et comme troisième test&comma; il fallait écrire une liste de mots liés à des animaux&comma; associé à un test de personnalité couramment utilisé par des psychologues appelé le «&ThinSpace;Big Five Inventory&ThinSpace;»&period; Il mesure cinq traits de personnalité — la conscience&comma; l’ouverture&comma; l’extraversion&comma; l’agrément et le névrosisme —&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Il a été mis en évidence qu’il n’y eût aucune différence entre les hommes et les femmes&comma; dans leur façon de penser ou la fluidité de leur production de mots&period; Le test des mots en relation avec les animaux était d’ailleurs&comma; celui qui a posé le moins de difficultés aux participants&comma; suivi par le second test des mots en «&ThinSpace;a&comma; f&comma; s&ThinSpace;»&comma; et c’est le premier test des mots tabous qui a causé quelques problèmes de fluidité et de production chez les sujets de l’expérience&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Cependant&comma; il a aussi été relevé que les personnes avec plus d’aisance avec le troisième test et moins avec le second étaient capables de penser à plus de mots tabous que les autres&period; Un troisième groupe présentait quant à lui&comma; des difficultés avec les deux premiers tests&comma; mais était doué pour le dernier&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26295">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyOTUgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI5NSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>En ce qui concerne le test de personnalité&comma; il a clairement prouvé que les personnes qui insultent facilement ont plus de névrosisme&comma; c’est-à-dire une tendance à la colère à l’anxiété et la dépression&period; Mais le trait de personnalité le plus important&comma; c’est leur ouverture à de nouvelles expériences&period; C’était également des personnes jugées moins agréables et sociables&comma; qui ne disposent pas d’autodiscipline&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Ces résultats reflètent que les gens qui ont tendance à utiliser plus de gros mots et d’expressions tabous en général étaient tout aussi éloquents que les autres&period; C’est donc une conclusion qui vient à l’encontre de l’idée reçue sur ce genre de personnes qu’on croyait limitées au niveau du vocabulaire&period;<&sol;p>&NewLine;<script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26296">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyOTYgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI5NiIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script><&sol;p>&NewLine;