Animaux

Les bébés girafes héritent quelque chose de très unique de leurs mamans

<p>Mammifère originaire d’Afrique&comma; la girafe fait partie de ces animaux attachants devant lesquels on ne peut rester insensibles&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26251">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTEgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1MSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>Facilement reconnaissable grâce à son cou qui peut&comma; à lui seul&comma; atteindre les 4 mètres de hauteur et à ses taches&comma; la communauté s’accorde à dire que son pelage particulier sert à la girafe de camouflage contre les prédateurs&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Seulement&comma; une nouvelle étude nous a récemment permis d’en savoir un peu plus sur cette caractéristique inhérente à nos amis girafidés&comma; et elle semble un peu plus complexe qu’un simple moyen de passer inaperçu…<&sol;p>&NewLine;<h2>Quand la génétique s’en mêle<&sol;h2>&NewLine;<p>Menée par une équipe de scientifiques de l’Université de Penn State&comma; une <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;peerj&period;com&sol;articles&sol;5690&sol;">étude américaine<&sol;a> prouve que la peau tachetée des bébés girafes n’est pas le fruit du hasard&comma; mais est en fait transmis par la mère et plus étonnant encore&comma; qu’il existe un réel lien entre la survie du nourrisson et le motif de ses taches&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Pour mettre en évidence un tel constat&comma; les chercheurs ont étudié un groupe de 31 duos «&ThinSpace;mères-enfants&ThinSpace;» de girafes Masaï&comma; une espèce que l’on retrouve notamment en Afrique de l’Est&period;<&sol;p>&NewLine;<p>D’après les résultats de leurs recherches&comma; ils ont ainsi constaté que les bébés girafes qui naissent avec des taches irrégulières et de tailles variables ont pas moins de <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;qz&period;com&sol;1409690&sol;how-the-giraffe-got-its-spots-a-50-year-old-mystery-is-solved&sol;">7&comma;5 &percnt; plus de chances de survivre<&sol;a> que les autres &colon; «&ThinSpace;Des marques complexes peuvent aider les animaux à échapper aux prédateurs&comma; à réguler leur température ou à reconnaitre leur famille ou leurs individus&comma; ce qui peut affecter leur capacité à survivre et à se reproduire&ThinSpace;» <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;sciencedaily&period;com&sol;releases&sol;2018&sol;10&sol;181002082420&period;htm">déclare<&sol;a> le Docteur et auteur principal de l’étude Derek Lee&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26257">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTcgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1NyIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>Mais ce n’est pas tout &colon; en analysant le pelage de ces nouveau-nés&comma; les scientifiques se sont aperçus que <a href&equals;"http&colon;&sol;&sol;science&period;psu&period;edu&sol;news-and-events&sol;2018-news&sol;Lee10-2018">deux caractéristiques<&sol;a> bien précises étaient purement héréditaires&comma; et étaient transmises plus particulièrement par la maman&period;<&sol;p>&NewLine;<p>La première d’entre elles est ce qu’on appelle la «&ThinSpace;circularité&ThinSpace;»&comma; c’est-à-dire à quel point une tache se rapproche de la forme parfaite d’un cercle&period;<&sol;p>&NewLine;<p>La seconde en revanche concerne davantage sa douceur et la souplesse de ses bords&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26258">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTggIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1OCIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<figure id&equals;"attachment&lowbar;9592" aria-describedby&equals;"caption-attachment-9592" style&equals;"width&colon; 960px" class&equals;"wp-caption alignnone"><img class&equals;"wp-image-9592 size-large" src&equals;"https&colon;&sol;&sol;ohchouette&period;com&sol;wp-content&sol;uploads&sol;7822190624&lowbar;9a70b0df69&lowbar;k-960x638&period;jpg" alt&equals;"" width&equals;"960" height&equals;"638" &sol;><figcaption id&equals;"caption-attachment-9592" class&equals;"wp-caption-text">Gregory Moine&comma; Flickr<&sol;figcaption><&sol;figure>&NewLine;<h2>Une découverte pas si récente que cela<&sol;h2>&NewLine;<p>Bien que cette étude soit très récente &lpar;2018&rpar;&comma; les scientifiques qui l’ont réalisée affirment s’être inspirés des travaux de la biologiste et experte en girafes Anne Innis Dagg qui datent de 1969 &colon; «&ThinSpace;C’est ainsi que la science fonctionne&comma; en rassemblant des preuves au fil du temps&period; Il nous a juste fallu beaucoup de temps pour rattraper les idées du Dr Dagg&ThinSpace;» <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;qz&period;com&sol;1409690&sol;how-the-giraffe-got-its-spots-a-50-year-old-mystery-is-solved&sol;">explique<&sol;a> le Docteur Lee&period;<&sol;p>&NewLine;<p>En effet&comma; il y a de cela presque <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;dailymail&period;co&period;uk&sol;sciencetech&sol;article-6230731&sol;Mum-knows-best-Giraffes-inherit-life-saving-spot-patterns-mother&period;html">50 ans<&sol;a> maintenant&comma; la Doctoresse Dagg&comma; qui a analysé les girafes et leurs comportements pendant des années&comma; était intimement persuadée que la peau tachetée des nourrissons provenait sans aucun doute de leur mère&period;<&sol;p>&NewLine;<p>À ce propos&comma; elle relate donc dans <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;degruyter&period;com&sol;view&sol;j&sol;mamm&period;1968&period;32&period;issue-4&sol;mamm&period;1968&period;32&period;4&period;657&sol;mamm&period;1968&period;32&period;4&period;657&period;xml">son étude<&sol;a> que la couleur&comma; la taille&comma; les motifs ou encore le nombre des taches sont tout bonnement génétiques&period;<&sol;p>&NewLine;<p>La communauté scientifique s’accorde à dire que même si les travaux du Docteur Lee ne prennent en compte que 31 couples de girafes&comma; ils n’en restent pas moins prometteurs pour autant &colon; «&ThinSpace;Les résultats sont scientifiquement valables et intéressants&comma; mais il s’agit bien là d’un échantillon&period; Il serait bien de comparer ce travail avec des recherches effectuées sur les girafes dans d’autres régions et sur différentes espèces&ThinSpace;» <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;nationalgeographic&period;com&sol;animals&sol;2018&sol;10&sol;giraffe-spots-animal-coat-patterns-camouflage-news&sol;">déclare<&sol;a> le Professeur en Zoologie et fondateur de l’organisation Giraffe Conservation Foundation Julian Fennessy&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26295">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyOTUgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI5NSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<&sol;p>&NewLine;