Planète

Le pôle Sud se réchauffe trois fois plus vite que le reste de la planète

&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">L’une des conséquences les plus importantes de la pollution est sans doute le bouleversement climatique&comma; qui est en lui-même une menace pour notre écosystème&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26251">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTEgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1MSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">On savait effectivement que la planète était en train de se réchauffer&comma; depuis un certain temps déjà&comma; mais ce qu’on ignorait&comma; c’est que le pôle Sud&comma; non seulement&comma; connaissait lui aussi une hausse de température&comma; mais en plus&ThinSpace;&semi; que cela se produisait bien plus vite que dans le reste du globe&&num;8230&semi;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Selon une nouvelle étude&comma; publiée dans la <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;nature&period;com&sol;articles&sol;s41558-020-0815-z">revue Nature <&sol;a><a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;sciencealert&period;com&sol;climate-change">Climate Change<&sol;a>&comma; ce phénomène serait dû à la chaleur très élevée des océans tropicaux&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Menée par des chercheurs de Nouvelle-Zélande&comma; de Grande-Bretagne et des États-Unis&comma; l’expérience était basée sur l’analyse de 60&nbsp&semi;ans de données de stations météorologiques&comma; grâce à la modélisation informatique&period; Les résultats ont révélé que la baisse de pression atmosphérique au-dessus de la mer de Weddell&comma; au sud de l’Atlantique&comma; causé par la flambée des températures dans le Pacifique occidental&comma; avait favorisé le déplacement du flux d’air chaud vers le pôle Sud&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Par ailleurs&comma; les scientifiques estiment entre autres que ce changement accéléré est le fruit des émissions de gaz à effet de serre lié à l’activité anthropique&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<figure class&equals;"wp-block-image size-large"><img src&equals;"https&colon;&sol;&sol;ohchouette&period;com&sol;wp-content&sol;uploads&sol;IMG-220-08082020-17-04-330337-960x638&period;jpg" alt&equals;"" class&equals;"wp-image-25341" &sol;><figcaption>Kuno Lechner&sol;Wikipedia Commons<&sol;figcaption><&sol;figure>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Pour sa part&comma; le chercheur et auteur principal de l’étude&comma; <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;wgtn&period;ac&period;nz&sol;sgees&sol;study&sol;student-and-alumni-profiles&sol;kyle-clem">Kyle Clem<&sol;a>&comma; de l’Université Victoria de Wellington&comma; avoue que le pôle Sud était supposé être à l’abri de ces évènements&comma; car tout au long du 20<sup>e&nbsp&semi;<&sol;sup>siècle&comma; il avait pu garder sa fraîcheur&comma; contrairement à l’Antarctique occidental et la péninsule antarctique&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26257">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTcgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1NyIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Malheureusement&comma; cette théorie a vite été démentie par les informations&comma; qui affirment que cette partie de la Terre se réchauffe à 0&comma;6&nbsp&semi;°C &lpar;1&comma;1&nbsp&semi;°F&rpar; en 10&nbsp&semi;ans&comma; alors qu’ailleurs cela était de 0&comma;2&nbsp&semi;°C &lpar;0&comma;4&nbsp&semi;°F&rpar; &period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Dans une déclaration à la revue Nature Climate Change&comma; les chercheurs ont parlé d’une <a href&equals;"http&colon;&sol;&sol;archive&period;stats&period;govt&period;nz&sol;browse&lowbar;for&lowbar;stats&sol;environment&sol;environmental-reporting-series&sol;environmental-indicators&sol;Home&sol;Atmosphere-and-climate&sol;interdecadal-pacific-oscillations&period;aspx">oscillation interdécennale<&sol;a> du Pacifique &lpar;IPO&rpar;&period; Ils expliquent que cette dernière possède un cycle d’environ 15 à 30 ans et a connu un reversement total au début du siècle&period; Cela a augmenté les pressions en hautes latitudes&comma; et donc plus d’air chaud au-dessus du pôle Sud&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">En fait&comma; la tendance de réchauffement enregistrée est plus importante que ce qui a été signalé au cours des 30 dernières années&comma; déclare Clem&period; Il ajoute que l’homme a une très grande part de responsabilité dans cette catastrophe écologique&comma; et qu’il est temps de l’assumer&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26258">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTggIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1OCIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<&sol;p>&NewLine;