Environmental Investigation Agency/Twitter

<p class="wp-block-paragraph">L’eau de Javel et la chaleur sont les meilleurs moyens d’exterminer les parasites qui mènent souvent à des intoxications alimentaires. S’il est recommandé de bien laver et cuire ses aliments, c’est parce qu’on ne sait jamais ce qui pourrait s’y trouver. ;</p><script type="text/plain" data-tcf="waiting-for-consent" data-id="26251">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0+CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTEgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1MSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo=</script>



<p class="wp-block-paragraph">Les poissons constituant une majeure partie de notre régime, surtout dans des régions telles que l’Asie, ils viendraient avec leur lot de germes indésirables, et pas des moindres…</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des parasites toujours plus nombreux</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis les années 70, un en particulier s’est propagé et est 283 fois plus présent chez les espèces marines. Si à l’époque on trouvait un poisson infecté parmi une centaine, aujourd’hui, tous en contiendraient au moins deux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces chiffres ont longtemps échappé aux experts de la vie marine, sans doute parce que les océans sont si vastes qu’il n’a pas été évident d’en mesurer l’ampleur.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img src="https://ohchouette.com/wp-content/uploads/IMG-84-25032020-10-27-702827.png" alt="" class="wp-image-22938"/><figcaption>Alexander J. da Silva, PhD/Melanie Moser/CDC</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pour cela qu’une telle croissance n’est, à l’heure actuelle, toujours pas expliquée. Baptisé « ver du hareng », l’<a href="https://www.sciencedirect.com/topics/medicine-and-dentistry/anisakis">Anisakis</a> attaque les petits poissons, baleines et cétacés en général.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces derniers sont plus vulnérables à ses conséquences que les humains, qui, eux, ne risqueraient qu’une intoxication alimentaire. Une <a href="https://ohchouette.com/14-des-animaux-les-plus-etranges-au-monde/">baleine</a>, par exemple, le traînerait sur plusieurs années.</p><script type="text/plain" data-tcf="waiting-for-consent" data-id="26257">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0+CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTcgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1NyIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo=</script>



<h2 class="wp-block-heading">Une prolifération rapide</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’experte <a href="https://fish.uw.edu/faculty/chelsea-wood/">Chelsea Wood</a> se montre rassurante et affirme que nous n’avons pas à nous inquiéter ou réduire notre consommation de poisson, ajoutant qu’elle-même mange régulièrement des sushis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle se base sur le fait qu’il a longtemps été présent et qu’aucun effet néfaste sur la santé n’a été observé.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img src="https://ohchouette.com/wp-content/uploads/IMG-84-25032020-10-33-705418-960x640.jpg" alt="" class="wp-image-22939"/><figcaption>Marco Verch Professional Photographer and Speaker</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également été constaté que ce parasite est le — ou parmi les seuls — à s’être propagé de manière aussi considérable. C’est par exemple le cas de la <a href="https://www.sciencedirect.com/topics/immunology-and-microbiology/pseudoterranova-decipiens">Pseudoterranova</a>, qui est restée stable au fil du temps.</p><script type="text/plain" data-tcf="waiting-for-consent" data-id="26258">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0+CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTggIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1OCIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo=</script>



<p class="wp-block-paragraph">Ceci est peut-être relié au fait que l’Anisakis a besoin de moins d’hôtes pour effectuer un cycle de vie. Une seconde hypothèse est que les espèces marines soient plus propices au développement de certains parasites, au détriment d’autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’urgence actuellement est de cerner le modus opérandi de l’Anisakis, afin de potentiellement arriver à trouver différents moyens de préserver les mammifères marins tels que les baleines et les dauphins.</p>