Des scientifiques ont accidentellement créé une enzyme mutante qui se nourrit de plastique

<p>Les plus grandes découvertes scientifiques ont souvent été faites à l’issue d’une erreur ou d’un accident&comma; changeant ainsi le cours de l’Histoire à jamais&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26251">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTEgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1MSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>Aujourd’hui&comma; une nouvelle découverte&comma; fortuite mais prometteuse&comma; pourrait résoudre le problème des déchets plastiques dans le monde&period;<&sol;p>&NewLine;<h2>Une enzyme qui peut tout changer<&sol;h2>&NewLine;<p>C’est quand on est tombé dessus&comma; <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;sciencealert&period;com&sol;new-plastic-munching-bacteria-could-fuel-a-recycling-revolution">en 2016<&sol;a> dans une décharge au Japon&comma; que cette recherche a commencé &semi; une nouvelle bactérie qui se forme naturellement et qui a <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;theguardian&period;com&sol;environment&sol;2016&sol;mar&sol;10&sol;could-a-new-plastic-eating-bacteria-help-combat-this-pollution-scourge">la capacité de manger du plastique fut trouvée<&sol;a>&period; On lui a attribué le nom de &OpenCurlyDoubleQuote;Ideonella sakaiensis” et elle pourrait résoudre le problème de la pollution par plastique au niveau mondial&period;<&sol;p>&NewLine;<p>C’est en essayant de mettre en évidence sa composition et l’enzyme qui permet de dégrader le plastique PET &lpar;polyéthylène téréphtalate&rpar;&comma; que des scientifiques internationaux ont&comma; par inadvertance&comma; amélioré la molécule&period; C’est d’ailleurs ce que confirme le <a href&equals;"http&colon;&sol;&sol;www2&period;port&period;ac&period;uk&sol;school-of-biological-sciences&sol;staff&sol;john-mcgeehan&period;html">Professeur John McGeehan<&sol;a> de l&rsquo&semi;Université de Portsmouth&comma; qui a travaillé sur ce projet en collaboration avec les chercheurs du <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;sciencealert&period;com&sol;rooftop-solar-could-provide-almost-40-percent-of-us-electricity">National Renewable Energy Laboratory &lpar;NREL&rpar;<&sol;a>&period;<&sol;p>&NewLine;<p>À noter que cette nouvelle enzyme n’a que 51&percnt; d’homologie avec les enzymes connues dans la nature&period; Sa provenance exacte ainsi que la façon dont elle s’est développée restent encore méconnues&comma; car rappelons que le plastique PET n’est présent dans la nature que depuis 70 ans&comma; et jusqu’à nos jours&comma; les scientifiques ne trouvent toujours pas d’origines claires à cette bactérie&period;<&sol;p>&NewLine;<p><amp-youtube data-videoid&equals;"n6IPxVRU9wA" layout&equals;"responsive" width&equals;"1000" height&equals;"563"><&sol;amp-youtube><&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26257">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTcgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1NyIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<h2>Une découverte futuriste<&sol;h2>&NewLine;<p>L’importance de cette trouvaille est immense&comma; car la planète souffre aujourd’hui d’une sérieuse pollution par les déchets de plastique&comma; avec près de <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;theguardian&period;com&sol;environment&sol;2017&sol;jun&sol;28&sol;a-million-a-minute-worlds-plastic-bottle-binge-as-dangerous-as-climate-change">1 million de bouteilles en PET vendues chaque minute<&sol;a> à travers le monde&comma; dont seulement <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;science&period;sciencemag&period;org&sol;content&sol;351&sol;6278&sol;1154">14&percnt; sont recyclées<&sol;a>&period;<&sol;p>&NewLine;<p>La majeure partie du plastique non traité finit dans les océans&comma; nuisant ainsi à l’écosystème naturel&comma; mais aussi à l’Homme qui consomme des produits de la mer potentiellement contaminés&period;<&sol;p>&NewLine;<p>La PETase mutante peut prendre quelques jours avant de commencer à décomposer le plastique beaucoup plus vite par rapport à sa dégradation naturelle&period; Mais les recherches ne s’arrêtent pas&comma; et les équipes tentent toujours de développer cette enzyme dans le but de la rendre plus performante&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26258">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTggIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1OCIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>Si la science arrive à relever le niveau du recyclage grâce à elle&comma; il sera alors possible de diminuer considérablement les besoins en pétrole&comma; avec un système capable de décomposer et de dégrader le plastique afin qu’il soit réutilisé comme matière de base&period; C’est donc une solution durable pour les immenses montagnes de déchets plastiques qui mettent notre planète en péril&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;