Espace

Découverte d’un acide aminé dans l’atmosphère de Vénus

&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Vénus a la ferme intention de faire la une de tous les médias cette année&period; Ou&comma; du moins&comma; c’est ce qu’il nous semble&period; Après la révélation sensationnelle de la présence de phosphine dans son atmosphère&comma; bien que très mal comprise&comma; il y a à peine quelques semaines&comma; nous voilà surpris encore une fois d’apprendre une deuxième découverte tout aussi inattendue&comma; mais également porteuse d’espoir&comma; quant à l’existence d’une éventuelle biosignature&period; Selon les chercheurs&comma; l’atmosphère de la planète contiendrait de l’acide aminé glycine&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26251">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTEgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1MSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<h2 class&equals;"wp-block-heading">Espoir ou illusion&nbsp&semi;<&sol;h2>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">L’étude&comma; menée principalement par le Dr Arijit Manna du Département de physique du Midnapore College au Bengale occidental en Inde&comma; est intitulée «&ThinSpace;<a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;arxiv&period;org&sol;abs&sol;2010&period;06211">Détection de l’acide<&sol;a> aminé glycine le plus simple dans l’atmosphère de Vénus&ThinSpace;»&period; Notons&comma; toutefois&comma; que les résultats sont encore sur le site de pré-impression arxiv&period;org et ne seront publiés dans une revue qu’une fois révisés par des pairs&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Par ailleurs cet élément&comma; indispensable au développement des protéines&comma; a été détecté&comma; par spectroscopie&comma; grâce au large Millimeter&sol;submillimeter Array d’Atacama&comma; aux latitudes moyennes&comma; près de l’Équateur&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Les chercheurs estiment que les nuages de Vénus seraient en train de vivre le même processus biologique que celui de la Terre d’autrefois&comma; surtout depuis qu’on y a trouvé de <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;universetoday&period;com&sol;147797&sol;did-scientists-just-find-signs-of-life-on-venus&sol;">la phosphine<&sol;a>&period; Bref&comma; il y a maintenant&comma; de fortes spéculations&comma; sur le fait que Vénus abriterait un endroit propice à la vie&comma; malgré ses conditions extrêmes&period; En effet&comma; les experts ont montré qu’en haute altitude &lpar;en s’élevant à 48 et 60&nbsp&semi;km&rpar;&comma; les températures sont beaucoup plus supportables&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Quoi qu’il en soit&comma; les auteurs de l’article renvoient la possibilité de survie sur la planète&comma; aux <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;seas&period;harvard&period;edu&sol;climate&sol;eli&sol;research&sol;equable&sol;hadley&period;html">cellules Hadley<&sol;a>&comma; circulant entre 70 à 90 jours&comma; en latitudes moyennes&period; Ce qui d’après eux&comma; est tout à fait suffisant pour reproduire de la vie microbienne&period; Cependant&comma; la détection de la glycine&comma; ingrédient très important&comma; dans l’atmosphère de Vénus ne peut en aucun cas être une preuve solide et fiable de l’existence de la vie&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<figure class&equals;"wp-block-image size-large"><img src&equals;"https&colon;&sol;&sol;ohchouette&period;com&sol;wp-content&sol;uploads&sol;IMG-291-18102020-18-21-036438-960x893&period;png" alt&equals;"" class&equals;"wp-image-26433" &sol;><figcaption>Expérience de Miller-Urey &lpar;1953&rpar;&period;<br>Wikipédia Commons<&sol;figcaption><&sol;figure>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<h2 class&equals;"wp-block-heading">C’est plus compliqué qu’il n’y paraît<&sol;h2>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Pour mieux comprendre comment cela fonctionne exactement&comma; il convient de cerner d’abord l’origine chimique de la vie sur notre propre planète&period; Et l’expérience <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;statedclearly&period;com&sol;videos&sol;what-was-the-miller-urey-experiment&sol;">Miller-Urey<&sol;a> effectuée en 1953 est la mieux placée pour nous l’expliquer&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26257">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTcgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1NyIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Les conditions nécessaires ont été recréées par un mélange d’eau&comma; de méthane&comma; d’ammoniac et d’hydrogène poussé par de l’énergie de façon à simuler l’action de la foudre&period; Cela a donné naissance à de l’acide glycolique&comma; qui est un ancêtre de la glycine&period; Les scientifiques avaient alors été convaincus par l’hypothèse de <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;britannica&period;com&sol;science&sol;abiogenesis">l’abiogenèse<&sol;a>&comma; qui pourrait également avoir opéré dans l’atmosphère de Vénus&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Bien entendu&comma; cette voie n’est pas la seule théorie avancée à ce sujet&comma; d’autant plus que les deux planètes sont complètement différentes&period; On songe notamment à une réaction synthétique&comma; à partir de molécules simples ou à un procédé photochimique ou géochimique&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Ce que l’on reproche aux résultats de la recherche actuelle est leur caractère peu éloquent&period; Le signal spectroscopique de la glycine aurait très bien pu être confondu avec celui de l’oxyde de soufre&period; De plus&comma; personne n’a pensé à le revérifier ou à le dupliquer&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26258">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTggIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1OCIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">L’identification de la glycine n’est certes pas une preuve tangible qu’une forme de vie peut subsister sur Vénus&comma; mais elle représente une pièce importante du puzzle&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;