Sciences et technologies

Comment des scientifiques britanniques veulent sauver la Terre d'un énorme astéroïde

<p>Bien que cela puisse nous paraître effrayant ou digne des plus grands scénarios d’Hollywood&comma; il n’est pas rare qu’un ou plusieurs morceaux d’astéroïdes entrent dans notre atmosphère avant de venir s’écraser sur Terre&period; Ceci est même très courant&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26251">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTEgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1MSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>D’ailleurs&comma; ce phénomène arrive tellement souvent que les statistiques de la NASA prouvent que pas moins de 84 000 débris d’astéroïdes frappent notre planète chaque année&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Cependant&comma; certains se veulent plus volumineux que d’autres et ceux qui pénètrent nos sols sont si petits que leur poids est compris entre 100 grammes et rarement plus de 10 kg&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Mais visiblement&comma; ce n’est pas le cas de ce gigantesque astéroïde qui semble s’approcher lentement&comma; mais sûrement vers nous&comma; ce qui inquiète grandement la communauté scientifique au passage…<&sol;p>&NewLine;<h2>Une roche spatiale qui fait frémir les chercheurs depuis longtemps<&sol;h2>&NewLine;<p>Même si l’astéroïde en question ne devrait entrer en collision avec la planète bleue que dans des dizaines d’années&comma; cela n’a pas empêché les experts en astronomie de l’Université de Strathclyde à Glasgow &lpar;Écosse&rpar; de s’en soucier&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Répondant au nom de la divinité égyptienne <a href&equals;"http&colon;&sol;&sol;herschel&period;cf&period;ac&period;uk&sol;results&sol;apophis">Apophis<&sol;a>&comma; cette roche spatiale découverte en 2004 et définie comme étant potentiellement dangereuse est tellement énorme qu’elle représente une vraie menace pour les générations futures&comma; même si à l’heure actuelle&comma; <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;cneos&period;jpl&period;nasa&period;gov&sol;doc&sol;apophis&sol;">la NASA considère<&sol;a> qu’elle n’a qu’une seule chance sur 150 000 de nous atteindre dans un avenir proche&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26257">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTcgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1NyIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>Un peu plus grand que la tour Eiffel&comma; l’astéroïde Apophis mesure un peu moins de 400 mètres de hauteur&comma; avec une masse de près de 2&comma;1 x 10 puissance 10 kg et une vitesse de 3 km&sol;s&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Pour ainsi dire&comma; s’il était amené à s’écraser sur notre planète&comma; son impact risquerait fort de dévaster une bonne partie de celle-ci en l’espace d’une fraction de seconde&period;<&sol;p>&NewLine;<p>«&ThinSpace;Nous parlons de sauver la vie sur Terre&period; Un astéroïde comme Apophis peut éliminer un tas de personnes et de villes &lbrack;et c’est&rsqb; quelque chose que nous devons prendre en compte&ThinSpace;» déclare le Professeur en Génie aérospatial et mécanique <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;strath&period;ac&period;uk&sol;staff&sol;vasilemassimilianoprof&sol;">Massimiliano Vasile<&sol;a>&comma; angoissé à l’idée des dégâts monumentaux qu’une telle collision pourrait engendrer&period; D&rsquo&semi;après d&rsquo&semi;anciennes prédictions l&rsquo&semi;astéroïde Apophis avait une chance sur 45 000 de percuter la terre le 13 avril 2036&comma; mais avec des calculs mis à jour et de nouvelles données disponibles&comma; la chance d&rsquo&semi;un contact avec la Terre est passée de 1 sur 45 000 à environ 4 sur 1 million&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26258">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTggIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1OCIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<figure id&equals;"attachment&lowbar;11950" aria-describedby&equals;"caption-attachment-11950" style&equals;"width&colon; 1038px" class&equals;"wp-caption alignnone"><img class&equals;"wp-image-11950 " src&equals;"https&colon;&sol;&sol;ohchouette&period;com&sol;wp-content&sol;uploads&sol;Apohorb1-960x649&period;jpg" alt&equals;"" width&equals;"1038" height&equals;"702" &sol;><figcaption id&equals;"caption-attachment-11950" class&equals;"wp-caption-text">Wikipedia Commons<&sol;figcaption><&sol;figure>&NewLine;<h2>Tout problème a une solution<&sol;h2>&NewLine;<p>Forts de leur expérience et de leur réactivité&comma; les scientifiques qui accompagnent le Professeur Vasile ont cependant trouvé un moyen ingénieux pour éviter qu’Apophis ne heurte Dame nature&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Testée au préalable sur un immense rocher&comma; cette méthode consiste notamment à modifier la trajectoire du rocher spatial grâce à un laser de lumière puissant&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Imaginée par le Professeur en géophysique de l’Université de l’Arizona <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;lpl&period;arizona&period;edu&sol;faculty&sol;jay-melosh">Jay Melosh<&sol;a>&comma; les premiers résultats se veulent en tous cas particulièrement prometteurs&period;<&sol;p>&NewLine;<p>«&ThinSpace;Nous nous sommes demandé si nous pouvions essayer de transmettre sur un rocher standard la même densité de puissance que nous utiliserions sur un astéroïde&period; Beaucoup de débris ont été éjectés du rocher&comma; suivis de beaucoup de gaz&period; Nous nous attendions à ce qu’il soit violent &lbrack;mais&rsqb; pas à ce que le laser casse la pierre&ThinSpace;» affirme le Professeur Vasile&comma; surpris de l’efficacité de leurs tout premiers essais&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26295">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyOTUgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI5NSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>Il explique également que si Apophis s’approchait trop près de la Terre&comma; il suffirait&comma; <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;researchgate&period;net&sol;publication&sol;234347108&lowbar;Non-nuclear&lowbar;strategies&lowbar;for&lowbar;deflecting&lowbar;comets&lowbar;and&lowbar;asteroids">comme Jay Melosh l’avait déjà prédit en 1994<&sol;a>&comma; de diriger un faisceau de lumière dans sa direction jusqu’à ce que la roche commence à s’évaporer&comma; la forçant alors à changer sa trajectoire petit à petit&comma; à raison d’un centimètre par seconde d’après les estimations&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;