Beaucoup de personnes ont tendance à se sentir mal à l’aise dans les transports. Certains sont sujets à des somnolences, des vertiges et d’autres vont jusqu’à avoir des nausées. Bref, tous les ingrédients sont réunis pour passer « un mauvais quart d’heure » ou du moins, un voyage très désagréable.

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La bonne nouvelle, c’est qu’il existe un moyen d’atténuer tous ces symptômes, pour le plus grand soulagement du passager. Dans une nouvelle étude, publiée dans Applied Ergonomics, les chercheurs ont tenté de comprendre dans quelle mesure le mal des transports pourrait affecter le quotidien de la population et comment y remédier.

Ils estiment qu’à l’avenir, les gens pourraient être de plus amenés à lire ou à écrire en allant au travail, puisque leurs véhicules robotiques se chargeront de les y conduire. Cela serait susceptible d’aggraver le problème du mal des transports, d’autant plus qu’à l’avenir, les voitures autonomes seront probablement monnaie courante. Selon eux, les répercussions se feront le plus ressentir en début de journée, avec tout ce que cela implique pour le rendement de l’employé.

Des chercheurs de l’Université de Warwick ont donc mené une petite expérience sur 42 volontaires, qui devaient jouer le rôle de passagers en simulation de déplacement ou véritablement se faire conduire dans une voiture.

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Public Domain/Pxhere
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Les deux semaines qui ont suivi, les participants ont été soumis, chaque jour, à une série de tâches visiospatiales, pendant 15 minutes. Durant divers exercices de pliage de papier et de rotation mentale, ils étaient invités à identifier des formes pour en sélectionner celles qu’ils avaient déjà vues.

Les résultats ont montré que les participants avaient développé de meilleures aptitudes visiospatiales, mais qu’ils présentaient également une réduction, de moitié, de leurs signes de maladie des transports, que ce soit en essai réel ou en simulation.

La stimulation des compétences visiospatiales est donc un facteur clé dans la réduction de ces difficultés en déplacement, mais les auteurs de l’article ignorent totalement de quelle manière. Quoi qu’il en soit, cela aura le mérite de rendre nos sorties beaucoup moins angoissantes,

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L’auteur de l’étude, Joseph Smyth, pense qu’il faudrait mettre en place un dispositif plus efficace et moins long, pour que les entraînements cérébraux soient plus utiles et plus pratiques.

L’intérêt de cette recherche est qu’elle pourrait aider à résoudre certains désagréments subis par le personnel travaillant dans des conditions particulières les obligeant à toujours voyager, comme les hôtesses de l’air.


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