Biologie

Certains humains portent l’ADN d’un ancêtre ancien inconnu

&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Les experts viennent d’analyser&comma; à nouveau&comma; l’ADN des Néandertaliens et des Denisoviens&period; Et ils ont découvert ce qu’ils suggèrent être notre plus ancien ancêtre&comma; encore inconnu de la science&period; Il s’agirait de l’Homo erectus&comma; éteint il y a 100&ThinSpace;000&nbsp&semi;ans environ&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26251">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTEgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1MSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Malheureusement&comma; les chercheurs n’ont aucune preuve tangible de l’exactitude de cette hypothèse&comma; car ils n’ont pas trouvé de génome qui leur permettrait de s’en assurer&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Pour sa part&comma; le biologiste informatique <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;cshl&period;edu&sol;research-profile-adam-siepel&sol;">Adam Siepel<&sol;a>&comma; du Laboratoire de Cold Spring Harbor à New York&comma; estime que <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;scitechdaily&period;com&sol;shocking-research-finds-dna-from-an-ancient-unidentified-ancestor-was-passed-down-to-humans-living-today&sol;">cette étude<&sol;a> a le mérite d’aider l’humanité à reconstituer le parcours de l’évolution de l’homme moderne et des hominidés&comma; à la fois&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Dans la recherche qui nous occupe&comma; un <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;blackwellpublishing&period;com&sol;content&sol;BPL&lowbar;Images&sol;Content&lowbar;store&sol;Sample&lowbar;chapter&sol;9781405117197&sol;Lancaster&lowbar;sample&percnt;20chapter&lowbar;Intro&percnt;20to&percnt;20modern&percnt;20Bayesian&percnt;20Econometrics&period;pdf">algorithme bayésien<&sol;a> a servi à pousser plus loin les analyses des génomes d’un ancien Denisovan&comma; de deux humains africains modernes et de deux Néandertaliens&period; En remontant assez loin dans le passé commun de ces espèces&comma; les biologistes espéraient retrouver la trace de recombinaison de ces deux ensembles de chromosomes&period; Ils ont constaté que 1 &percnt; des caractéristiques génétiques du Denisovan n’avait pas été identifié&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<figure class&equals;"wp-block-image size-large"><img src&equals;"https&colon;&sol;&sol;ohchouette&period;com&sol;wp-content&sol;uploads&sol;IMG-226-14082020-19-07-112001-720x960&period;jpg" alt&equals;"" class&equals;"wp-image-25419" &sol;><figcaption>Reconstruction d&rsquo&semi;un Homo erectus exposée au Westfälisches Landesmuseum&comma; Herne&comma; Allemagne&period;<br>Lillyundfreya&sol;Wikipedia Commons<&sol;figcaption><&sol;figure>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Ce procédé&comma; appelé ARGwear-D&comma; a été initié par <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;biotech&period;cornell&period;edu&sol;about-us&sol;people&sol;melissa-hubisz">Melissa Hubisz<&sol;a>&comma; biologiste informatique à l’Université Cornell&comma; pour offrir une étude de ces graphiques de recombinaison ancestrale&comma; qui n’aurait jamais été possible en utilisant la méthode classique&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Les résultats montrent que l’homme a pu garder 15&nbsp&semi;&percnt; des traits de Denisovan&comma; et que 3 à 7&nbsp&semi;&percnt; de ceux de Neandertal dépendent des H&period; sapiens&period; Cependant&comma; il y aurait peu de chance pour que la migration hors de l’Afrique se soit bien produite il y a 50&ThinSpace;000&nbsp&semi;ans&comma; mais qu’ils remonteraient plutôt à 200&ThinSpace;000&nbsp&semi;ans&period; Cela expliquerait mieux l’échange génétique entre les ancêtres les plus proches des Eurasiens&comma; partis d’Afrique&comma; justement à cette époque-là&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26257">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTcgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1NyIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Ce travail présente un grand intérêt&comma; car il nous éclaire sur notre Histoire en tant que race humaine&comma; mais aussi sur la sexualité de nos aïeux&period; Il laisse supposer&comma; entre autres&comma; que chaque chevauchement spatio-temporel de deux espèces donnait automatiquement naissance à une recombinaison génétique&period; Ces données serviront sans doute de base à de futures études plus approfondies&comma; sur le sujet&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;