Виталий Смолыгин/PublicDomainPictures

<p class="wp-block-paragraph">Bien qu’elles ne soient pas très médiatisées, les avancées dans les secteurs pharmaceutiques et médicaux sont de plus en plus courantes.</p><script type="text/plain" data-tcf="waiting-for-consent" data-id="26251">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0+CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTEgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1MSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo=</script>



<p class="wp-block-paragraph">Elles permettront, dans un futur proche, d’améliorer de façon considérable le quotidien des malades en leur offrant des médicaments peu invasifs et mieux ciblés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce contexte que des scientifiques ont réussi à cultiver en laboratoire de minuscules organes en mesure de déterminer la dangerosité ainsi que les bienfaits d’un remède, sans qu’il ne soit testé sur des humains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Appelés « organoïdes », ces petits <a href="https://www.techtimes.com/articles/247804/20200305/scientists-creates-a-functional-tiny-replica-of-human-organs-to-detect-harmful-drugs-how-is-it-possible.htm">tissus vivants</a> mesurent environ le millionième de leurs homologues physiologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela a été possible après une multitude d’essais dans le but de révolutionner le développement et la mise en circulation de nouveaux traitements médicaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chercheurs sont déjà parvenus, dans le passé, à mettre au point des organoïdes interconnectés qui ont servi à reconstituer avec la plus haute précision la toxicité d’un médicament.</p><script type="text/plain" data-tcf="waiting-for-consent" data-id="26257">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0+CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTcgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1NyIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo=</script>



<p class="wp-block-paragraph">Cette méthode a permis de déceler des dysfonctionnements qui n’ont pas pu être détectés lors des examens réalisés sur des animaux.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img src="https://ohchouette.com/wp-content/uploads/IMG-67-08032020-10-51-529806.jpg" alt="organes humains" class="wp-image-22275"/><figcaption>Établissement d&rsquo;organoïdes à partir de cellules souches/UNSW Embryology</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La reproduction exacte de plusieurs parties de notre organisme à plus grande échelle que ces organoïdes vient perfectionner l’identification d’éventuels effets secondaires potentiellement dangereux. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Thomas Shupe, expert au <a href="https://newsroom.wakehealth.edu/News-Releases/2020/03/Wake-Forest-School-of-Medicine-Scientists-Create-Lab-Model-of-the-Human-Body">WFIRM</a> (Wake Forest Institute for Regenerative Medicine), explique que cette trouvaille donnera aussi la possibilité de parfaire les tests de dépistage de drogues.</p><script type="text/plain" data-tcf="waiting-for-consent" data-id="26258">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0+CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTggIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1OCIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo=</script>



<p class="wp-block-paragraph">Son équipe et lui ont pu créer ces parties humaines miniatures en utilisant ce qu’ils appellent « une boîte à outils de techniques de bio-fabrication ». Un certain nombre de nos organes ont alors été reproduits comme le <a href="https://ohchouette.com/votre-cerveau-pourrait-faire-de-petites-siestes-tout-au-long-de-la-journee-sans-que-vous-vous-en-rendiez-compte/">cerveau</a>, le foie, le cœur, le poumon ou encore le colon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organoïdes, qui présentent une durée de vie d’environ 28 ;jours, ont été conçus à partir tissus humains et de cellules souches. Ils arrivent même à imiter les rôles des organes humains et à fournir un aperçu en 3D des multiples impacts que pourrait avoir un médicament.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Thomas Shupe déclare que cette <a href="https://iopscience.iop.org/article/10.1088/1758-5090/ab6d36">réplique</a> microscopique fonctionnelle constitue un progrès majeur qui aidera les biologistes et les laboratoires pharmaceutiques à produire des traitements à moindre coût, en minimisant — voire en supprimant — la phase expérimentale.</p>
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