Les chercheurs ont trouvé une nouvelle forme d'ADN à l'intérieur des cellules humaines

<p>La fonction du génome humain est soutenue par le stockage de l&rsquo&semi;information génétique dans l&rsquo&semi;ADN&period;  Watson et Crick nous ont illustré cet AND comme étant une molécule structurée en double hélice&comma; c’est d’ailleurs la seule image qui nous vient tous à l’esprit&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26251">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTEgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1MSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>Dernièrement&comma; une nouvelle structure d’ADN a été découverte sur des cellules vivantes&period; Des noeuds à quatre brins&comma; au lieu de deux&comma; appelés &OpenCurlyQuote;’i-motifs’’ existent et constituent une forme secondaire d’ADN&period;<&sol;p>&NewLine;<h2>Des techniques précises mises en jeu<&sol;h2>&NewLine;<p>Les i-motifs n&rsquo&semi;étaient jusque là visibles que dans des conditions artificielles et à pH élevé&comma; ils ont d&rsquo&semi;abord été<a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;ncbi&period;nlm&period;nih&period;gov&sol;pubmed&sol;8389423"> identifiés en 1993<&sol;a> comme des réarrangements chimiques en réponse à l&rsquo&semi;acidité contrôlée in vitro&period;<&sol;p>&NewLine;<p>L’étude publiée ce mois dans<a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;nature&period;com&sol;articles&sol;s41557-018-0046-3&quest;error&equals;cookies&lowbar;not&lowbar;supported&amp&semi;code&equals;1152fe6a-0928-4083-9f08-9f5d3d326e2f">  Nature Chemistry<&sol;a>&comma; démontre la formation in vivo de telles structures&period;<br &sol;>&NewLine;« Cette nouvelle recherche nous rappelle que des structures d&rsquo&semi;ADN totalement différentes existent et pourraient bien être importantes pour nos cellules&period; » explique le chercheur<a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;scimex&period;org&sol;newsfeed&sol;found-a-new-form-of-dna-in-our-cells"> Daniel Christ<&sol;a> de l&rsquo&semi;Institut Garvan de recherche médicale en Australie&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Afin d’obtenir ces résultats&comma; les scientifiques ont généré et caractérisé un fragment d&rsquo&semi;anticorps &lpar;iMab&rpar; qui reconnaît&comma; grâce à des techniques d’immunofluorescence&comma; les structures i-motif avec une grande sélectivité et une haute affinité&comma; ce qui a permis leur détection dans les noyaux des cellules humaines&period;<&sol;p>&NewLine;<p>« Ce qui nous a le plus excités&comma; c&rsquo&semi;est que nous puissions voir les taches vertes &&num;8211&semi; les i-motifs &&num;8211&semi; apparaître et disparaître avec le temps&comma; nous savons qu&rsquo&semi;elles se forment&comma; se dissolvent et se reforment »&comma; explique le premier auteur de l’étude&comma;<a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;scimex&period;org&sol;newsfeed&sol;found-a-new-form-of-dna-in-our-cells"> Mahdi Zeraati&period;<&sol;a><&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26257">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTcgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1NyIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<figure id&equals;"attachment&lowbar;4671" aria-describedby&equals;"caption-attachment-4671" style&equals;"width&colon; 700px" class&equals;"wp-caption alignnone"><img class&equals;"size-full wp-image-4671" src&equals;"https&colon;&sol;&sol;ohchouette&period;com&sol;wp-content&sol;uploads&sol;yJpTjAS&period;jpg" alt&equals;"" width&equals;"700" height&equals;"391" &sol;><figcaption id&equals;"caption-attachment-4671" class&equals;"wp-caption-text">Zeraati et al&period;&comma; Nat Chem&comma; 2018<&sol;figcaption><&sol;figure>&NewLine;<h2>Les structures i-motifs jouent un rôle clé<&sol;h2>&NewLine;<p>L’étude rapporte que ces structures sont formées dans les régions régulatrices du génome humain&comma; y compris les promoteurs et les régions télomériques &lpar;segments protecteurs faits d&rsquo&semi;ADN non codant&comma; situés aux extrémités de chaque brin et impliqués dans la longévité et la maladie&rpar;&period; Elles fourniraient de ce fait&comma; des rôles régulateurs clés dans le génome&period;<&sol;p>&NewLine;<p>« Il semble probable qu&rsquo&semi;ils sont là pour aider à activer ou désactiver les gènes&comma; et font qu’un gène soit activement lu ou non&period; » a déclaré<a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;scimex&period;org&sol;newsfeed&sol;found-a-new-form-of-dna-in-our-cells"> Mahdi Zeraati&period;<&sol;a><&sol;p>&NewLine;<p>Ces structures apparaissent uniquement à des moments précis du cycle cellulaire&comma; selon le coauteur Daniel Christ&comma; cette nature transitoire aide à expliquer pourquoi les i-motifs étaient si difficiles à détecter auparavant et confirme que leur formation est tout sauf aléatoire&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26258">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTggIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1OCIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>En conclusion&comma; la présence de ces nœuds influe probablement sur l’expression d’un gène&comma; en intervenant dans la phase de sa lecture ou de sa traduction&period; L’équipe qui a mené l’étude juge que de futures recherches pourraient mieux déceler le rôle du i-motif dans le fonctionnement cellulaire normal et déterminer son rôle éventuel dans le développement de certaines maladies telles que le cancer&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;