Planète

Le nuage radioactif qui a traversé l’Europe en 2017 provenait d’un réacteur nucléaire civil

&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">L’automne 2017 avait connu un nuage de ruthénium-106 radioactif assez inhabituel ayant couvert toute l’Europe&period; Ces concentrations d’activité étaient 100 fois plus importantes que le taux enregistré&comma; en Europe&comma; suite à l’accident de Fukushima&period; Ne présentant&comma; toutefois&comma; aucun risque majeur&comma; elles ont longtemps été attribuées à une origine militaire&comma; d’autant plus que les politiques n’ont pas voulu en assumer la responsabilité&period; Cependant&comma; de nouvelles informations ont récemment démenti cette hypothèse&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26251">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTEgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1MSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">En effet&comma; le nuage proviendrait d’une source civile&comma; selon les chercheurs de l’Université Leibniz de Hanovre et de l’Université de Münster &lpar;Allemagne&rpar;&comma; qui renvoient cet évènement au rejet de ruthénium d’une usine de retraitement de combustibles nucléaires&period; C’est ce qu’a rapporté la revue<a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;nature&period;com&sol;articles&sol;s41467-020-16316-3"> Nature Communica<&sol;a><a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;nature&period;com&sol;articles&sol;s41467-020-16316-3" class&equals;"yoast-seo-link">tions<&sol;a>&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">L’Institut de radiologie et de radioprotection de l’Université Leibniz de Hanovre et l’Institut de planétologie de l’Université de Münster ont mesuré&comma; avec succès&comma; les isotopes stables du ruthénium dans les filtres à air qui ont été libérés avec le ruthénium radioactif&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Bien entendu&comma; cette opération communément utilisée dans l’étude de l’histoire de la formation de la Terre a permis aux chercheurs d<a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;eurekalert&period;org&sol;pub&lowbar;releases&sol;2020-06&sol;uom-rco061220&period;php">’élucider cette énigme<&sol;a>&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<figure class&equals;"wp-block-image size-large"><img src&equals;"https&colon;&sol;&sol;ohchouette&period;com&sol;wp-content&sol;uploads&sol;IMG-174-23062020-12-03-783707&period;jpg" alt&equals;"" class&equals;"wp-image-24978" &sol;><figcaption>Les filtres à air utilisés par les chercheurs&sol;DORIAN ZOK&comma; LUH<&sol;figcaption><&sol;figure>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Ce qui a cependant intrigué l’équipe&comma; ce sont les quantités insignifiantes du ruthénium en suspension dans l’air&comma; d’origine nucléaire&comma; et qui se mélangent au ruthénium stable naturel&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Pour réussir à résoudre ce problème&comma; les auteurs de l’article ont procédé à la séparation chimique propre des fractions de ruthénium des filtres à air&period; Ils ont ainsi pu identifier le rapport du ruthénium stable de la source nucléaire&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26257">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTcgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1NyIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">D’après les conclusions&comma; la signature du combustible nucléaire irradié d’une centrale nucléaire est conforme à celle d’une source civile&comma; c’est pourquoi les experts sont formels&comma; il ne peut s’agir d’une formation militaire&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;&NewLine;&NewLine;<p class&equals;"wp-block-paragraph">Pour sa part&comma; le Professeur <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;publons&period;com&sol;researcher&sol;1199883&sol;georg-steinhauser&sol;">Georg Steinhauser <&sol;a>de l’Université Leibniz de Hanovre explique que la signature isotopique retrouvée dans le filtre à air présente des similitudes avec celle d’un type spécifique de réacteurs à eau sous pression russes &lpar;la série <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;link&period;springer&period;com&sol;referenceworkentry&sol;10&period;1007&percnt;2F978-0-387-98149-9&lowbar;20">VVER<&sol;a>&rpar;&comma; qui se comptent au nombre de 20 à travers le monde&period; Elle n’a donc aucun lien avec les combustibles nucléaires des réacteurs sous pression occidentaux conventionnels&period;<&sol;p>&NewLine;<script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26258">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjQgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTggIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1OCIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script><&sol;p>&NewLine;