Sciences et technologies

Ce que les aliens verraient réellement s'ils regardent la Terre de loin

<p>À ce jour&comma; les astronomes ont confirmé l’existence de près de 4 000 planètes situées au-delà de notre système solaire&comma; dont certaines pourraient réunir les conditions nécessaires à la vie telle que nous la connaissons&period; À mesure que notre technologie évolue&comma; nous devrions pouvoir en apprendre davantage sur ces mondes et sur leurs chances d&rsquo&semi;accueillir des plantes&comma; des animaux et peut-être même des civilisations&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26251">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTEgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1MSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>Cela signifie que si des extraterrestres sont là-bas&comma; ils pourraient tout aussi facilement nous découvrir&period;<&sol;p>&NewLine;<p>En plus de répondre à la curiosité&comma; savoir comment les aliens nous voient de là où ils sont pourrait également aider les astronomes à reconstruire les caractéristiques de surface des exoplanètes « semblables à la Terre » dans le futur&period;<&sol;p>&NewLine;<p>En utilisant des données de la Terre de plusieurs longueurs d’onde&comma; une équipe de scientifiques de Caltech a été capable de construire une carte de ce à quoi la Terre ressemblerait de très loin dans l’espace&period;<&sol;p>&NewLine;<p>L’étude intitulée « La Terre&comma; une exoplanète &colon; une carte extraterrestre à deux dimensions » a récemment été publiée dans la revue Science Mag et devrait bientôt paraître dans The Astrophysical Journal Letters&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Dirigée par Siteng Fan&comma; celle-ci comprenait également de nombreux chercheurs de la division des sciences géologiques et planétaires &lpar;GPS&rpar;&comma; du California Institute of Technology et du laboratoire de propulsion par réaction de la NASA&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26257">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTcgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1NyIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>Lorsqu&rsquo&semi;ils recherchent des planètes potentiellement habitables au-delà de notre système solaire&comma; les scientifiques sont obligés d&rsquo&semi;adopter une approche indirecte&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Étant donné que la plupart des exoplanètes ne peuvent pas être observées directement pour connaître leur composition atmosphérique ou leurs caractéristiques de surface &lpar;AKA <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;universetoday&period;com&sol;140341&sol;what-is-direct-imaging&sol;">Direct Imaging<&sol;a>&rpar;&comma; les scientifiques doivent être satisfaits des indications qui montrent à quel point une planète est « semblable à la Terre »&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Comme Siteng l&rsquo&semi;a dit à Universe Today par courrier électronique&comma; cela reflète les limites auxquelles sont actuellement confrontés les astronomes et les études exoplanètes &colon;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26258">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyNTggIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI1OCIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>« Premièrement&comma; les études actuelles sur les exoplanètes n’ont pas permis de déterminer quelles étaient les exigences minimales en matière d’habitabilité&period; Certains critères ont été proposés&comma; mais nous ne sommes pas sûrs qu’ils soient suffisants ou nécessaires&period; Deuxièmement&comma; même avec ces critères&comma; les techniques d’observation actuelles ne sont pas suffisamment bonnes pour confirmer l’habitabilité&comma; en particulier sur les exoplanètes de type terrestre&comma; en raison de la difficulté à les détecter et à les contraindre »&period;<&sol;p>&NewLine;<p>La Terre est la seule planète que nous connaissons qui soit capable de supporter la vie&period; De ce fait&comma; l’équipe a émis l’hypothèse que des observations à distance de la Terre pourraient servir de substitut à une exoplanète habitable telle qu’observée par une civilisation lointaine&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Pour simuler un point de vue extraterrestre&comma; l&rsquo&semi;équipe a compilé 9740 images de la Terre prises par le satellite <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;nesdis&period;noaa&period;gov&sol;content&sol;dscovr-deep-space-climate-observatory">Observatoire du climat dans l&rsquo&semi;espace profond &lpar;DSCOVR&rpar;<&sol;a> de la NASA&period; Les images ont été prises toutes les 68 à 110 minutes sur une période de deux ans &lpar;2016 et 2017&rpar; et ont permis de capturer la lumière réfléchie par l&rsquo&semi;atmosphère de la Terre à plusieurs longueurs d&rsquo&semi;onde&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Après avoir analysé les courbes obtenues et les avoir comparées aux images d&rsquo&semi;origine&comma; l&rsquo&semi;équipe de recherche a déterminé quels paramètres des courbes correspondaient à la couverture terrestre et nuageuse&period; Ils ont ensuite sélectionné les paramètres les plus étroitement liés à la superficie terrestre et les ont ajustés à la rotation de la Terre sur 24 heures&comma; ce qui leur a donné une carte profilée qui représentait la courbe de lumière de la Terre à des années-lumière&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26295">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyOTUgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI5NSIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<figure id&equals;"attachment&lowbar;14939" aria-describedby&equals;"caption-attachment-14939" style&equals;"width&colon; 699px" class&equals;"wp-caption alignnone"><img class&equals;"wp-image-14939 size-full" src&equals;"https&colon;&sol;&sol;ohchouette&period;com&sol;wp-content&sol;uploads&sol;5744252454&period;jpg" alt&equals;"" width&equals;"699" height&equals;"393" &sol;><figcaption id&equals;"caption-attachment-14939" class&equals;"wp-caption-text">S&period; Fan et al&period;&comma; APJ 2019<&sol;figcaption><&sol;figure>&NewLine;<p>Les lignes noires représentent le paramètre de caractéristique de surface et correspondent approximativement aux côtes des principaux continents&period; Celles-ci sont encore colorées en vert pour donner une représentation approximative de l&rsquo&semi;Afrique &lpar;centre&rpar;&comma; de l&rsquo&semi;Asie &lpar;en haut à droite&rpar;&comma; de l&rsquo&semi;Amérique du Nord et du Sud &lpar;à gauche&rpar; et de l&rsquo&semi;Antarctique &lpar;en bas&rpar;&period; Ce qui se trouve entre les deux représente les océans de la Terre&comma; les parties les moins profondes étant indiquées en rouge et les plus profondes en bleu&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Bien que cela ne puisse évidemment pas remplacer l&rsquo&semi;image réelle d&rsquo&semi;un monde extraterrestre&comma; cela peut permettre aux futurs astronomes d&rsquo&semi;évaluer si une exoplanète possède des océans&comma; des nuages &ZeroWidthSpace;&ZeroWidthSpace;et des calottes glaciaires&comma; conditions essentielles pour un monde habitable&period;<&sol;p>&NewLine;<p>Dans un proche avenir&comma; des instruments de nouvelle génération tels que le <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;jwst&period;nasa&period;gov&sol;">télescope spatial James Webb &lpar;JWST&rpar;<&sol;a> permettront de réaliser les enquêtes sur les exoplanètes les plus détaillées à ce jour&period; En outre&comma; les instruments au sol mis en ligne au cours de la prochaine décennie&comma; tels que le <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;eso&period;org&sol;public&sol;teles-instr&sol;elt&sol;">télescope extrêmement grand &lpar;ELT&rpar;<&sol;a>&comma; le <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;tmt&period;org&sol;">télescope de trente mètres &lpar;TMT&rpar;<&sol;a> et le <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;gmto&period;org&sol;">télescope Giant Magellan &lpar;GMT&rpar;<&sol;a> devraient permettre des <a href&equals;"https&colon;&sol;&sol;www&period;universetoday&period;com&sol;139879&sol;how-the-next-generation-of-ground-based-super-telescopes-will-directly-observe-exoplanets-1&sol;">études d&rsquo&semi;imagerie directe<&sol;a> de petites planètes rocheuses qui gravitent autour de leurs étoiles&period;<&sol;p><script type&equals;"text&sol;plain" data-tcf&equals;"waiting-for-consent" data-id&equals;"26296">CjwhLS0gV1AgUVVBRFMgQ29udGVudCBBZCBQbHVnaW4gdi4gMy4wLjMgLS0&plus;CjxkaXYgY2xhc3M9InF1YWRzLWxvY2F0aW9uIHF1YWRzLWFkMjYyOTYgIiBpZD0icXVhZHMtYWQyNjI5NiIgc3R5bGU9ImZsb2F0Om5vbmU7dGV4dC1hbGlnbjpjZW50ZXI7cGFkZGluZzowcHggMCAwcHggMDsiIGRhdGEtbGF6eWRlbGF5PSIwIj4KCjwvZGl2Pgo&equals;<&sol;script>&NewLine;<p>Ainsi&comma; grâce aux études qui proposent de résoudre les problèmes de surface et les conditions atmosphériques&comma; les astronomes peuvent enfin être en mesure de dire avec confiance quelles exoplanètes sont habitables et lesquelles ne le sont pas&period;<&sol;p>&NewLine;&NewLine;